« Ne te lave pas, j’arrive ! »

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« Ne te lave pas, j’arrive ! »C’est ce qu’écrivait Napoléon à Joséphine… quinze jours avant son départ.C’était à l’aube du XIXe siècle, du temps où l’on osait apprécier les odeurs corporelles les plus épicées. Quand on raconte l’anecdote aujourd’hui, on provoque une réaction de dégoût, car les fragrances de notre intimité n’ont plus la cote.  

Les canons de l’hygiène et de la séduction en ont fait des signes de négligence et de saleté, à mille lieues d’un idéal amoureux forcément fleuri.

Les ventes de déodorants et autres savons ciblés ne se sont jamais mieux portées. Et l’on ne se rendrait pas à un rendez-vous d’amour sans se passer d’abord au Karcher. Malgré cela, on redoute toujours d’incommoder son partenaire. « Lors d’une première rencontre, ça se comprend : on a tellement peur de décevoir.  Mais quand la gêne persiste après des mois, voire des années de relation, elle finit par inhiber tout épanouissement sexuel », prévient Ghislaine Paris, sexologue. 

Et le phénomène est loin d’être exceptionnel, comme le montrent à longueur de pages les forums de discussion sur Internet : « Quand mon amoureux me caresse, je crains que mon odeur le dégoûte. » Ou bien : « Que faire pour sentir toujours bon là où il faut ? » A cette question, Mireille Bonierbale, sexologue, répond d’emblée que le sexe garde toujours une odeur qui lui est propre. « Et c’est tant mieux ! », s’exclame l’expert.   Tiens donc, Napoléon avait-il raison, finalement ? 



Le sexe des bébés serait influencé par l’alimentation de la maman !

be.jpgLe sexe des bébés serait influencé par l’alimentation de la maman !      


 
   Le mode d’alimentation dans les pays développés pourrait être à l’origine de la baisse de la proportion de garçons dans les naissances. Une alimentation de la future maman riche en énergie avant la conception favoriserait la naissance de garçons plutôt que celle de filles révèle une étude britannique. « Ces travaux pourraient aider à expliquer pourquoi la proportion de garçons baisse dans les pays développés, où de nombreuses jeunes femmes suivent des régimes hypo-caloriques », estime Fiona Mathews (université d’Exeter).  Les chercheurs ont questionné 740 femmes enceintes britanniques sur leurs habitudes alimentaires avant la conception et au tout début de la grossesse. Ces femmes étaient toutes enceintes pour la première fois et ne connaissaient pas le sexe du bébé à naître.L’influence de la consommation de céréales  Les futures mamans ont été réparties en trois groupes, en fonction de leur apport calorique au moment de la conception. 56% de celles qui avaient l’apport énergétique le plus élevé ont eu des garçons, contre 45% dans le groupe avec l’apport calorique le plus faible.  

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Les chercheurs ont également montré une forte corrélation entre la consommation de céréales au petit-déjeuner et le fait d’avoir un garçon.

 Ils évoquent aussi un lien avec une consommation de nutriments (potassium, calcium, vitamines C, E et B12) plus élevée et plus variée.Importance du petit-déjeuner Ces 40 dernières années, on a enregistré dans les pays industrialisés une légère mais constante diminution de la proportion de naissances masculines (perte d’environ une naissance de bébé mâle pour 1.000 naissances chaque année). Ce déclin a été considéré comme un signe d’alerte, possiblement attribuable à une exposition à des toxiques. Cependant, les changements de régimes alimentaires des jeunes femmes dans les pays développés, marqués par une réduction de l’apport énergétique, pourraient aussi expliquer le phénomène, estiment les chercheurs.  Le petit-déjeuner tend aussi à disparaître dans les pays développés. Aux Etats-Unis, la proportion d’adultes prenant un petit-déjeuner est passé de 86% en 1965 à 75% en 1991, notent-ils.  

Ils avancent comme hypothèse que sauter le petit-déjeuner prolonge la période normale de jeûne nocturne, abaissant les niveaux de glucose. Or le glucose, selon de précédentes recherches en laboratoire, favoriserait la masculinité.            

Les travaux de l’équipe du Dr Mathews sont publiés dans la revue Proceeding of the Royal Society.



Le gène de l’infidélité

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Le gène de l’infidélité

 Heureusement, les contraires s’attirent. Car les différences génétiques entre les époux pourraient être gage de bonheur et de fidélité, selon une nouvelle étude menée par des psychologues de l’Université du Nouveau Mexique, aux États-Unis.

Ces scientifiques ont observé le comportement de plusieurs couples, certains dont les partenaires étaient génétiquement très semblables et d’autres différents génétiquement. Les conjoints qui partageaient de grandes similarités génétiques étaient plus souvent infidèles et moins attirés sexuellement par leur partenaire après quelques années de fréquentation, en particulier les femmes, durant leur période d’ovulation.


 

Selon les observations des psychologues, plus les similitudes génétiques sont grandes entre les époux et plus la tentation d’adultère est forte.

(Agence Science)



Les origines de l’abstinence sexuelle pendant la grossesse

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Les origines de l’abstinence sexuelle pendant la grossesse : l’exemple du Moyen-Age 

Par Seigneur Pierre d’ Abbeville Lorsqu’on pense a l’epoque du moyen-age on imagine de preux chevaliers qui sont prets a se soumettre entierement aux de sirs de leur « dame » qui faisait figure souveraine de maitresse en matiere d’amour. Mais il faut aussi specifier que cette periode fut un amoncellement de tres fortes contradictions; n’est-ce pas la belle Heloise (1101-1164) qui a dit a son pauvre amoureux Pierre Abelard (1079-1142) qui fut emascule parce qu’il avait peche avec celle-ci: « …ne nous marrions point car nous nous aimerons moins … ». Cette phrase etait lourde de sens dans la mesure ou il etait vrai que I’expression du plaisir a travers la sexualite ainsi que toutes les manifestations de I’amour etaient du ressort des hommes (surtout des celibataires) et que la virginite ainsi que tout ce qui touche la maternite etaient l’apanage des femmes. II serait tentant de croire que les sentiments amoureux n’etaient pas pour les gens maries parce que Ie mariage representait avant tout la consecration d’une alliance qui se voulait utilitaire et d’assurer la legitimation de la descendance.  
 

Deux discours sur la morale sexuelle se sont confrontes a travers I’imaginaire du moyen-age:  celui du peuple et des troubadours et celui de l’ideologie dominante de l’epoque qui etait celie de l’eglise. Donc, sachant tres bien que la base des relations sexuelles c’est l’amour il fallait trouver une fa90n pour contrebalancer et denoncer les abus et les dangers de l’amour charnel, meme a I’interieur de l’union mariale. Quoi de mieux que de faire un code moral sur les comportements sexuels qui accentuerait davantage une separation entre les sexes en pronant, pour lajustifier, les etIets benefiques de I’abstinence sexuelle que l’on pourrait egalement appliquer pendant la periode entourant la grossesse.  II faut egalement mentionner que cette separation par rapport aux roles que doivent assumer les sexes, a toujours ete evidente depuis I’antiquite pai’enne jusqu’au debut du xx ieme siecle. C’est au moyen-age que va vraiment se concretiser par l’entremise du christianisme, les rapports de distances entre les hommes et les femmes par l’exaltation de la continence et de la penitence.  Et, c’est toujours par des facteurs d’ignorances et de peurs que I’on a pu, dans la courte histoire des rapports hommes-femmes, etablir et maintenir cette distance qui amena comme resultante, cette etemelle incomprehension qui nous caracterise tant encore aujourd’hui.  

Si vous croyez que cette epoque est tres loin en arriere, detrompez-vous car jusqu’au debut des annees 1970 (avant la venue de la revolution feministe) il etait tres tabou de parler des relations sexuelles pendant la periode de la grossesse.  Meme, il n’y a pas si lontemps, plusieurs croyaient (incluant meme des medecins) que Ie fait d’avoir des relations sexuelles avec une femme enceinte pouvait signifier des risques d’avortements et etre dommageables pour la sante de la mere et du foetus.  Les relations sexuelles etaient defendues avant, pendant et apres la grossesse, a cause d’un principe de purifications corporelles que la femme devait assumer a cause de ses « impuretees » biologiques (ses menstruations).  La femme ne devait pas se contaminer elle-meme (elle l’etait deja a cause de son statut de femme, selon les theologiens du temps) encore moins contaminer son mari, ses enfants, les membres de sa famille, l’eglise et son voisinage et elle devait se tenir loin de tout parce qu’elle n’etait pas en etat de graces.  

Voyons par des exemples les resultats de cette pen see qui fit figure d’enseignement pendant des siecles et qui continua a avoir ses lettres de noblesses jusqu’au debut du XX ieme siecle.  Le grand canoniste allemand de IX ieme siecle, Burchard de Worms parlait de « abus du mariage » en ces termes: « …t’es-tu uni a ton epouse au temps de ses regles?  Si tu l’as fait, tu feras penitence dix jours au pain et a I’eau.  Si ta femme est entree a l’eglise apres l’accouchement avant d’avoir purifiee de son sang, elle fera penitence autant de jours qu’elle aurait dfi se tenir encore eloignee de I’eglise. T 

‘es-tu accouple avec ton epouse, ou une autre, par derriere a la maniere des chiens?  Si tu l’as fait, tu feras aussi penitence dixjours au pain et a I’eau … ». Ces quelques lignes nous donnes un aper9u de cette morale sexuelle qui, en passant, ne donne aucune indication concernant des gestes d’amour, d’affection ou de fidelite que Ie mari devait donner a son epouse.  Que pensez-vous qu’il arriva par la suite ?  

Etant donne que la sexualite etait reservee a la masculinite, Ie mari pouvait aller chercher son plaisir sexuel ailleurs, avec des « ribaudes » (prostituees) afin de respecter les interdits qui I’empechaient de mener une vie plus amoureuse avec son epouse.  Ce fut une raison de plus a legitimer Ie clivage de l’activite sexuelle de la passion amoureuse. Ie pape saint Gregoire Ie Grand ( 540-604) dans une lettre a Augustin de Cantorbery, livra les fruits de sa pensee sur les rapports sexuels pendant et apres I’accouchement ainsi que du comportement que les hommes et les femmes devaient avoir afin de ne point se souilles mutuellement.  II ecrivit » …aussi longtemps que l’epouse sera enceinte, c’est-a-dire depuis Ie jour ou I’enfant a remue dans l’uterus, jusqu’a la naissance, I’homme devra s’eloigner de sa femme afin de ne point s’unir a elle … ». Cette continence devait, selon ce saint, continuer apres l’accouchement et se poursuivre durant la peri ode de l’allaitement.  

Nous savons de cette periode qu’elle pouvait durer norrnalement plus d’un an, mais en regie generale, les peri odes d’abstinences se situaient entre un et trois mois apres I’accouchement.  Toujours selon saint Gregoire: « ..I’homme, en verite, ne doit s’unir a sa femme lorsque celle-ci a accouche et pas avant que l’enfant ne soit sevre .. » et il rajouta « ..or, dans les moeurs des gens maries, a surgi une coutume depravee: les femmes dedaignent de nourrir les enfants qu’elles engendrent et les remettent a d’autres femmes pour qu’elles les nourrissent.  Cela apparait invente en raison de contrer leur continence afin de s’adonner aux peches de la chair .. ». Chose assez surprenante, la periode de la continence pouvait entre autre dependre du sexe de I’enfant.  Si c’etait une fille qui naissait, la periode de continence se prolongeait encore plus que si c’etait la naissance d’un garçon. La naissance d’une fille etait souvent interprete comme l’element d’une malchance ou d’une malediction qui venait frapper la famille.  

La seule reference qui peut nous renseigner sur cet aspect, est celie ou I’on parle du Levitique (15,1930) dans l’Ancien Testament et qui indique « …que si une femme enfante un male elle sera impure pendant sa grossesse et elle Ie restera trente-trois jours apres sa naissance et si elle enfante une fille, elle sera aussi impure pendant sa grossesse, mais elle restera impure durant soixante-six jours apres sa naissance … ».  Apres I’accouchement, la femme ne devait pas sortir de chez elle avant quarante jours suivant la mise au monde de l’enfant a cause des rites entourant la purification.   Elle n’assiste pas au bapteme de son enfant qui a lieu generalement quelques quarante-huit heures apres la naissance, et c’est la marraine qui la remplace et qui la represente a I’eglise.  Ces distances que l’on imposait aux hommes et aux femmes du temps, ont fortement contribuer a rendre plus tabou les connaissances qui entourent les relations et les apprentissages entre les sexes.  Neanmoins, il est faux de croire que tous nos ancetres ont suivi a la lettre ces recommandations. Si tel avait ete Ie cas nous ne serions peut-etre pas ici pour se questionner. Si nous Ie voulons, nous pouvons encore sentimentaliser et meme erotiser I’epoque du moyen-age, en autant que cela demeure seulement dans notre imaginaire … rien de plus. 



la femme du Moyen-Âge

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  « Que ce soit à travers le « jeu » de la courtoisie ou le mariage, la femme du Moyen-Âge demeure un objet.

Investigatrice du péché originel, on soupçonne la femme de porter l’hérésie, de porter le maléfice, le poison. Le sexe féminin est considéré impétueux, incapable d’assouvissement et dévorant. Les chevaliers n’ont qu’un seul remède pour vaincre ces corrompues et corruptrices (Ève) : le mariage.

En effet, ce dernier désarme totalement la femme en la rendant mère. Pour elle, une grossesse n’attend pas l’autre, et ce, avec une chance sur deux d’en mourir. Ceci favorise… la polygamie. » « Si les femmes n’étaient pas bonnes et leurs conseils inutiles, Dieu ne les aurait jamais consacrées comme l’aide de l’homme mais plutôt comme la cause du mal… » Charte d’Aardenburg  Les relations homme-femme Les canons de la femme 

 À partir du XIIième siècle, la femme idéale doit être élancée, avec la taille mince, les jambes longues, la poitrine haute et petite (les gros seins sont bannis: les femmes qui ont une trop forte poitrine doivent la bander).

Cette silhouette évolue ensuite pour prendre la forme incurvée d’un S: la tête légèrement inclinée vers l’avant, la poitrine effacée, le ventre et les hanches projetés vers l’avant. 

Le mariage Le modèle du mariage chrétien, basé sur une relation monogamique indissoluble, est une invention médiévale qui date du treizième siècle. Il s’agit en théorie d’un mariage unique, avec consentement des deux personnes et sans possibilité de divorce. Cependant, la théorie fut bien souvent différente de la réalité. Ainsi, ce sont les familles (parents) qui unissent les enfants, et ce, dès l’âge de douze ans pour les femmes et de quatorze ans pour les hommes. Les jeunes couples se mariant sans le consentement des parents courent le risque d’être déshérités. Autant du côté des classes « inférieures » que du côté des classes « élevées », le choix des parents dicte les liens matrimoniaux.


Il faut cependant faire une distinction entre les différentes classes sociales, le mariage est un moyen de renforcer des aliances pour la noblesse, un moyen d’assurer et renforcer le capital pour la bourgeoisie, et dans ces milieux le mariage est souvent/parfois un arrangement entre famille. Chez le peuple point de ces soucis et le mariage d’amour y est plus fréquent. 
 
Chez les classes ‘élevées », le mariage des filles est un instrument d’alliance et d’implantation, si bien qu’il se négocie ou pire, qu’il s’impose par le rapt, forçant ainsi la famille de la jeune femme à accepter l’union.  De plus, le mariage n’est pas si « indissoluble » en réalité qu’en théorie. Ainsi, il est fréquent que les hommes de noblesse aient des concubines qui donnent parfois naissance à ce que l’on appellera au onzième siècle des bâtards. Si l’épouse est incapable de donner naissance à un héritier, ces bâtards peuvent parfois hériter de leur père. L’épouse en question, stérile ou ne donnant naissance qu’à des filles, peut aussi être répudiée par son mari, ce dernier voulant s’assurer une descendance. C’est ce que fit notamment le roi Lothaire II en 855.  dg10.jpg Le corps et la maternité Si ne pas être en mesure d’avoir des enfants met l’avenir de son mariage en danger, en revanche, accoucher, au Moyen Âge, à cause du manque d’hygiène et du peu de moyens dont disposent les sages-femmes, est risqué. On n’autorise les césariennes que sur les femmes décédées, ce qui fait que bien des femmes meurent en couches.

De plus, comme on ne peut déceler les grossesses très tôt, les femmes désirant se faire avorter courent le risque d’y rester. 

Le Moyen Âge se résume donc en gros par un taux de mortalité en couches assez élevé et l’infanticide ainsi que l’abandon des enfants comme étant les deux méthodes les plus répandues pour se défaire des enfants non désirés. La prostitution  On dit souvent que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Que cette affirmation soit vraie ou non, il reste qu’au Moyen Âge, ce métier existe. D’ailleurs, pendant un certain temps, au Moyen Âge, l’Église contrôle la prostitution qui est chose légale. Cependant, il est interdit aux femmes mariées, aux religieuses et aux enfants de s’y livrer. De plus, les femmes doivent être de l’extérieur de la ville afin d’éviter l’inceste. Habituellement, les prostituées sont des servantes, des filles rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine et celles qui n’ont pu se trouver du travail. On ne peut généraliser quant au traitement des prostituées au Moyen Âge, car la situation a varié d’un siècle à l’autre. Par contre, une chose est certaine, le 11ème et le 13ième siècle furent des époques où l’on fit beaucoup pour le relèvement des prostituées. L’Église considère alors ces femmes non comme des « filles perdues », mais comme des « brebis égarées ».

Elle les autorise à former une corporation avec tous les privilèges qui y sont attachés. Le pape Innocent III, dans une bulle de 1198, promet même la rémission des péchés aux hommes qui épouseraient une fille de joie…  Le viol 

Mais la prostitution ne suffit pas, au Moyen Âge tout comme aujourd’hui, à contrôler les « menaces » pesant sur les jeunes filles et les femmes mariées. En effet, parmi les crimes commis au Moyen Âge, il y a le viol. La personne ayant commis un tel acte est punie, mais elle ne l’est pas toujours de la même manière. En effet, si la victime est une religieuse, une femme mariée ou une vierge, l’agresseur peut être pendu pour ce qu’il a fait.

Cependant, s’il s’agit d’une femme d’une humble condition (une servante par exemple), il s’agit alors de verser à la victime ou à sa famille une indemnité. La punition est donc tributaire du statut social de la femme.  La vie professionnelle de la femme 

Les femmes, au Moyen Âge, participent activement à la vie économique. En ville, elles travaillent notamment dans le commerce, dans le secteur du textile et en alimentation. D’ailleurs, dans le petit commerce d’alimentation, les femmes sont majoritaires. Aussi, les industries qui apparaissent comme le prolongement d’activités domestiques leur sont plus ou moins réservées: la boulangerie, la fabrication de la bière (en Angleterre, les femmes ont le monopole de la bière et de l »industrie laitière).  En campagne, elles aident également leurs époux notamment en aidant à faire la moisson et la fenaison. Lingères, bonnetières, couturières, tavernières, blanchisseuses sont donc des métiers que les femmes du Moyen Âge ont occupés, mais il ne faut pas pour autant croire qu’elles étaient considérées égales aux hommes. En effet, les salaires féminins sont, dès cette époque, très inférieurs à ceux des hommes; le travail à domicile, qu’aucune organisation professionnelle ne défend, accuse des rémunérations particulièrement basses, tant à la ville qu’à la campagne. 

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Que pensez-vous qu’il arriva par la suite ?  

Etant donne que la sexualite etait reservee a la masculinite, Ie mari pouvait aller chercher son plaisir sexuel ailleurs, avec des « ribaudes » (prostituees) afin de respecter les interdits qui I’empechaient de mener une vie plus amoureuse avec son epouse.   Ce fut une raison de plus a legitimer Ie clivage de l’activite sexuelle de la passion amoureuse. Ie pape saint Gregoire Ie Grand ( 540-604) dans une lettre a Augustin de Cantorbery, livra les fruits de sa pensee sur les rapports sexuels pendant et apres I’accouchement ainsi que du comportement que les hommes et les femmes devaient avoir afin de ne point se souilles mutuellement.  II ecrivit » …aussi longtemps que l’epouse sera enceinte, c’est-a-dire depuis Ie jour ou I’enfant a remue dans l’uterus, jusqu’a la naissance, I’homme devra s’eloigner de sa femme afin de ne point s’unir a elle … ».

Cette continence devait, selon ce saint, continuer apres l’accouchement et se poursuivre durant la peri ode de l’allaitement.  Nous savons de cette periode qu’elle pouvait durer norrnalement plus d’un an, mais en regie generale, les peri odes d’abstinences se situaient entre un et trois mois apres I’accouchement.  Toujours selon saint Gregoire: « ..I’homme, en verite, ne doit s’unir a sa femme lorsque celle-ci a accouche et pas avant que l’enfant ne soit sevre .. » et il rajouta « ..or, dans les moeurs des gens maries, a surgi une coutume depravee: les femmes dedaignent de nourrir les enfants qu’elles engendrent et les remettent a d’autres femmes pour qu’elles les nourrissent.  Cela apparait invente en raison de contrer leur continence afin de s’adonner aux peches de la chair .. ». Chose assez surprenante, la periode de la continence pouvait entre autre dependre du sexe de I’enfant.  

Si c’etait une fille qui naissait, la periode de continence se prolongeait encore plus que si c’etait la naissance d’un garçon. La naissance d’une fille etait souvent interprete comme l’element d’une malchance ou d’une malediction qui venait frapper la famille.  

La seule reference qui peut nous renseigner sur cet aspect, est celie ou I’on parle du Levitique (15,1930) dans l’Ancien Testament et qui indique « …que si une femme enfante un male elle sera impure pendant sa grossesse et elle Ie restera trente-trois jours apres sa naissance et si elle enfante une fille, elle sera aussi impure pendant sa grossesse, mais elle restera impure durant soixante-six jours apres sa naissance … ».  

Apres I’accouchement, la femme ne devait pas sortir de chez elle avant quarante jours suivant la mise au monde de l’enfant a cause des rites entourant la purification.  

Elle n’assiste pas au bapteme de son enfant qui a lieu generalement quelques quarante-huit heures apres la naissance, et c’est la marraine qui la remplace et qui la represente a I’eglise.  Ces distances que l’on imposait aux hommes et aux femmes du temps, ont fortement contribuer a rendre plus tabou les connaissances qui entourent les relations et les apprentissages entre les sexes.  

Neanmoins, il est faux de croire que tous nos ancetres ont suivi a la lettre ces recommandations.

Si tel avait ete Ie cas nous ne serions peut-etre pas ici pour se questionner. Si nous Ie voulons, nous pouvons encore sentimentaliser et meme erotiser I’epoque du moyen-age, en autant que cela demeure seulement dans notre imaginaire … rien de plus. 



Le long Moyen Age de l’Europe

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Le long Moyen Age de l’Europe 

Par Common-Man-In-Europe  L’image de la femme dans les sociétés musulmanes date du Moyen Age, s’écrient des critiques européens. Mais qu’il s’agit du droit de vote, de la libéralisation de la mode, de l’ouverture des universités ou du marché de travail

 – l’Europe même ne vient que d’émerger du Moyen Age. Une polémique. 

Mariages forcés, meurtres d’honneurs, contraint de porter le foulard – l’image des femmes et de la famille des musulmans serait médiévale et incompatible avec la modernité, disent des nombreux critiques en Europe.

 Les filles et femmes musulmans ne seraient pas libre de se vêtir selon leur goût, de choisir leur partenaire et de vivre selon leurs propres idéaux. Dans les structures familiales encore fortement marquées par le paternalisme elles devraient se soumettre à la volonté des hommes.

Le contraint de porter le foulard, l’interdiction de participer aux cours de sports comme toute la mise sous tutelle des femmes seraient le signe d’une modèle social pré-moderne.  Or il est vrai, que la liberté de choix de l’individu ainsi que l’égalité des droits des sexes sont caractéristique de la modernité. Mais si on jète un regard dans le passé pas si lointain on voit que jusqu’à assez récemment c’était tout mais naturel en Europe.

 Dans la République Fédérale d’Allemagne encore jusqu’aux années cinquante les femmes devaient montrer l’accord écrit de leur mari pour commencer un travail indépendant ou pour ouvrir un compte bancaire. Seulement avec la loi sur l’égalité de 1957 le modèle traditionnel, dans lequel l’homme doit gagner l’argent et la femme s’occuper du ménage, était mis en question.  De même, il ne fait que peu de temps que les femmes aient reçu le droit de vote. En Allemagne et en Autriche il était introduit en 1918, en France 1944 et en Suisse 1971. Au Canton Appenzell les femmes ont dû même attendre 1990 pour pouvoir participer aux élections. Par contre, même en Iran les femmes participent aux élections depuis 1978. Et en Turquie elles ont le droit de vote depuis 1930.

Dans d’autres domaines il y a des avancés en Europe : Au cabinet français il y a aujourd’hui autant de femmes que d’hommes et l’Allemagne est pour la première fois gouvernée par une chancelière. Mais en Turquie ce fut en 1993 qu’avec Tansu Ciller une femme se trouvait au poste de Premier ministre.  A l’école la séparation des sexes était tout à fait naturelle  Or, on peut objecter qu’au moins en Europe la participation aux voyages de classes et aux cours de natations ne fut jamais interdite aux filles.

Mais dans des nombreux pays européens jusqu’après la guerre peu de filles faisaient des études, elles étant destinées à s’occuper des enfants. Non seulement en Allemagne, où le fascisme avait propagé un modèle familial très traditionnel, mais aussi dans des pays catholiques comme la France, l’Italie et l’Espagne les femmes étaient jusqu’aux années soixante largement sous-représenté aux universités. En Allemagne encore 1992 seulement 39 pour-cent des étudiants étaient de sexe féminin. Il ne serait mentionné qu’en passant qu’aujourd’hui en Iran et en Arabie Saoudite, deux pays supposés vivre en plein Moyen Age, il y a plus de femmes aux universités que d’hommes.  De même, le modèle co-éducatif a pris longtemps pour s’imposer en Europe.

Jusqu’aux années cinquante encore la majorité des écoles allemandes ne connaissaient pas la mixité. Dans des pays catholiques – à cause de la forte influence de l’église sur le système éducatif – la séparation des sexes a perduré bien plus longtemps.

Même en France laïque et dans la Grande Bretagne libérale il n’y a des classes mixtes que depuis les années soixante. Des institutions chrétiennes ont souvent gardé la séparation jusqu’à aujourd’hui et dans les internats la stricte ségrégation des sexes n’a jamais été mise en question. En plus il y a depuis un certain temps un débat de retourner à la séparation des sexes aux cours de mathématique et de sport pour soustraire les filles à la dominance des garçons. La libéralisation des mœurs est le résultat de ‘68  Au moins personne n’oblige les femmes de porter un foulard en Europe, certains vont objecter. Mais s’il est vrai que la voile n’existe plus en Europa depuis le Moyen Age, la liberté vestimentaire et sexuelle n’est pas caractéristique de la culture européenne mais une conquête de la révolution de 68. Jusqu’en 1968 les conventions de modes étaient très strictes.

Que des femmes portent des pantalons était tout à fait inimaginable – et de jupes courtes seulement tolérées pour des jeunes filles. La présentation du sexe dans la publicité, les médias et les films étaient également largement tabou. De s’embrasser en publique était considéré comme amoral et le sexe avant le mariage – si pas inhabituel – était strictement sanctionné par la société.

Bref, l’Europe jusqu’aux années soixante était assez pudique. Ceci se monter également dans les lois sur l’homosexualité. Jusqu’en 1957 des ‘contacts sexuels contre nature’ étaient sanctionnés par la loi en Allemagne – comme dans d’autres pays européens. Jusqu’à l’abolition de cette loi discriminatoire des dizaines de milliers d’hommes étaient condamnés à des peines de prisons.

 En Europe de l’Est encore aujourd’hui les gays souffre de la discrimination.

Ainsi, en Pologne et Lituanie, des manifestations sous le drapeau d’arc-en-ciel sont régulièrement interdites par les autorités. Alors, si la discrimination des gays et des femmes, comme un modèle familial traditionnel et patriarcal sont caractéristique du Moyen Age il faut remarquer que l’Europe jusqu’à la deuxième moitié du 20ème siècle y était bloquée – et qu’en parti ne commence à en émerger qu’aujourd’hui. 



Le moyen âge et la femme…

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Ceinture de chastete

Saviez-vous qu’a I’epoque du moyen age, pIusieurs femmes, contrairement a ce que I’on pourrait penser, s’imposaient cette fameuse ceinture de chastete lorsque leurs epoux partirent en voyages pour des terres lointaines. Celles qui portaient cette ceinture ne Ie faisaient pas dans Ie seul but de rester fideles, mais bien de se protegeI’ contre les pensees et les actes sexuels des mitres hommes qui I’entouraient.

La Dromiscuite au Moyen age

Saviez-vous que dans Ia periode du Moyen age, iI se vivait une grande promiscuite entre les individus d’une meme familIe. II n’etait pas rare de voir tous les membres d’une meme famille, couches nus sous les couvertures d’un lit familial. A ceIa, I’on pouvait aussi y inclure les cousins( es), les oncles et tantes, neveux, nieces, et grands-parents, et tous pouvaient habiter dans la meme demeure. Le lit etait souvent Ie meuble Ie plus significatif de la maison.

Les sorcieres, Ie diable et la sexualite

Saviez-vous qu’au Moyen age, en Europe, les activites sexuelles entre les sorcieres et Ie diable faisaient partis des croyances populaires sur l’existence des sorcieres. C’est pour cette raison, entre autres, qu’elles perirent en grand nombre sur Ie bucher durant cette periode et, encore plus, a la Renaissance.



Les femmes ne savent

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Les femmes ne savent ni chasser ni faire la guerre…  

Dans la préhistoire, les femmes parcouraient autant d’espace que les hommes, savaient aussi bien s’orienter qu’eux et devaient souvent, en plus de leur hotte de cueillette, porter les enfants.  De surcroît, la cueillette étant moins aléatoire que la chasse, elles rapportaient environ 80 % de la nourriture quotidienne. C’est pourtant la chasse qui était valorisée, ainsi que toutes les tâches perçues comme « masculines ».   Pourquoi ?  Parce que les femmes étant mises au service obligé de la reproduction du groupe, la meilleure manière de les y maintenir, plus encore que la violence physique, c’est la violence du symbolique, celle des représentations. Et le dénigrement, qui va de pair avec la domination.   Elles ne chassaient pas, parce qu’elles ne pouvaient pas faire couler le sang, seulement assommer ou étrangler de petites proies. C’est toujours vrai chez nous :  ce sont les hommes qui saignent le cochon et il n’y a pas de femmes tueuses dans les abattoirs   ­ elles sont du côté de la découpe, pas de la tuerie.  



Vocabulaire d’éveloppé au Moyen-âge?

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  Décidément, nos ancètres du Moyen-âge avaient un vocabulaire particulièrement développé pour tout ce qui touchait au sexe ! 
. Landie : sexe féminin  . Lanterne : sexe féminin . Louvrière : sexe féminin . Mameron :

mamelon, mamelle  .

Mignonner : toucher et caresser délicatement  .

Montoir : saillie .

Nier : dénuder .

Pendeloche : membre viril  .

Pices : testicules  .

Puterelle : jeune putain  .

Tetin : mamelle, tetine .

Violement : viol  .

Vuiseuse : vicieuse 



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