Le point G est-il une invention ?

 

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Après une clarification biologique sur l’existence d’un orgasme unique émanant du cerveau, mais accessible par des stimulations sur différentes zones érogènes, le regard des sexologues s’est plus porté sur l’expérience subjective de l’individu. Les femmes distinguent le plus souvent très précisément ce qu’on pourrait appeler l’orgasme clitorido-vulvaire de l’orgasme coïtal profond. L’un est le plus souvent défini comme immédiat, exacerbé et ponctuel. L’autre est liée au fameux « Point G » (situé sur la face antérieure du vagin, à proximité de l’entrée du vagin), dont la seule inconnue est plus de l’ordre de son efficacité au plaisir que de son existence biologique, scientifiquement démontrée.

Pour certain, c’est l’ensemble de la paroi antérieure du vagin qui est érogène. L’orgasme, lié au point G n’apparaît qu’après quelques minutes de stimulation du vagin, et donne un plaisir plus « diffus ». La qualité du plaisir et la hiérarchie entre les deux n’ont que peu à voir avec la science et dépendent avant tout des fantasmes et des perceptions de chacune.

Quant à savoir si les femmes plus « clitoridiennes » ont plus peur d’être « dominées », les plus « vaginales » plus féminines et si chaque « catégorie » a des comportements différents, rien n’est moins sûr.… Le sexoanalyste Claude Crépault estime cependant, à l’appui d’études tant biologiques que psychanalytiques, que chaque type d’orgasme pourrait permettre d’assouvir des besoins psychoaffectifs spécifiques.

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Ejaculation et jouissance chez l’homme : les fausses évidences

Longtemps, on a considéré qu’une des différences essentielles entre la sexualité féminine et masculine était liée à la diversité des orgasmes féminins et à la « simplicité » de la jouissance masculine. L’éjaculation chez l’homme équivalant à un orgasme, toujours à peu près similaire. Actuellement, des études plus fines – et des représentations moins stéréotypées – sur la sexualité masculine, ont permis de montrer des orgasmes sexuels masculins bien plus variés, leur fonctionnement serait bien moins mécanique que l’on croyait. Ainsi, une éjaculation trop rapide ou au contraire trop tardive par rapport au désir de l’homme peut lui causer non seulement une véritable frustration, mais également des fluctuations d’intensité orgastique très importantes. Entre contrôle physique et abandon au plaisir, ce délicat équilibre peut être, au contraire des idées reçues, aussi difficile d’accès pour les hommes que pour les femmes et bien loin de dépendre de la seule mécanique biologique.



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