Tous les secrets d’un bon striptease…

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Tous les secrets d’un bon striptease

Si la lingerie fascine les hommes et qu’ils ont plaisir surtout à l’enlever, rares sont ceux qui n’apprécient pas que vous le fassiez vous-même en balançant les hanches…

La seule vraie question, c’est : « êtes-vous prête ? », ce n’est pas le nombre d’années qui vous permet de répondre à cette question mais plutôt le degré de complicité qui vous unit à votre partenaire jumelé à votre pudeur.

Se sentir bien…
Si cette idée vous amuse en plus de séduire votre partenaire, vous êtes sur la bonne voie. Un bon striptease se garantit par votre capacité à ne pas vous sentir ridicule, mais au contraire pleine d’érotisme. Bien dans votre corps et bien dans votre tête, voilà ce qu’il vous faut.

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S’entrainer…
On ne devienne pas championne de natation par hasard et vous ne saurez pas non plus réussir votre striptease en un claquement de doigts. Commencez à vous entraîner, chez vous devant une glace parée de vos plus beaux atours. Jouez avec le miroir, ne vous quittez pas des yeux et respectez le tempo de la musique. Vous ne devez pas être « sexe », vous devez être sexy… Evitez les poses de magazine X et jouer avec votre érotisme naturel.
Préparez minutieusement votre spectacle, vous pourrez le moment venu improviser mais il est important que vous ayez une « chorégraphie »  prédéfinie en cas de panique au dernier moment.

Le bon thème…
Vous devez faire correspondre, votre tenue, votre maquillage, vos dessous et la musique… le tout dans un univers qui vous convient. Inutile donc de tenter un « tout de cuir vêtue » si vous êtes une fleur bleue. De la lolita en grandes chaussettes, mini-jupe et mini culotte à la femme fatale en robe longue dos nu et porte-jarretelles, vous disposez d’un vaste panel de thèmes dans lesquels vous serez plus ou moins à l’aise. Choisissez celui qui vous convient…

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Organisation

Tamisez la lumière, mettez la musique que vous avez choisi et Installez votre fiancé sur une chaise ou un fauteuil parfaitement face à vous. Ce meuble vous servira également le moment venu pour y faire des poses suggestives et un effeuillage dans les règles de l’art.

Le bon timing…
Prenez votre temps : c’est la clé. Pas deux heures non plus, il ne s’agit pas de le torturer, mais mettez-y les formes. Si en trois minutes vous êtes nue et offerte c’est un  peu dommage. Donnez de l’érotisme à tous vos gestes en jouant sur la lenteur. Faites glisser progressivement, langoureusement vos vêtements le long de votre corps. Insistez à certains endroits, donnez de la chaleur à vos mouvements, jouez avec vos mains, bref rendez le fou !

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Les conseils des pros :
    → Evitez les T-shirt et les robes s’enlevant par la tête, qui gâchent un peu l’effet. Car ce qu’il faut maintenir à tout prix c’est le regard. Votre corps ondule, mais votre regard est fixe, planté dans le sien.

      → N’oubliez pas que tout ce qui est vu est définitivement vu, il ne s’agit donc pas de montrer pour recouvrir. Si vous ne voulez pas tout de suite enlever votre soutien-gorge ne montrez pas tout de suite ce qu’il y a dessous.

      → L’étape du soutien-gorge est un moment clé : Jouez avec les bretelles, caressez-vous la poitrine, en dernier seulement dégrafez-le… Laissez le tomber d’une main et cachant vos seins de l’autre afin de faire encore durer un peu le suspens.

      → Difficile d’enlever un string ou une culotte debout donc jouez avec un instant, faites le un peu glisser puis asseyez vous dans une pose très suggestive pour l’enlever.

Qu’il vous reste un porte-jarretelles ou rien à l’issu du striptease, à vous de jouer pour la suite…

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le plaisir féminin

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En ce qui concerne le plaisir féminin, il y a des cultures pour et d’autres contre. 

 

Du côté des cultures favorables, au VIe siècle av. J-C, en Chine, le taoïsme naissait pour le plus grand bonheur des femmes. Dans cette pensée, l’homme doit exciter le plaisir de la femme tout en retenant sa semence. 

En Inde, une philosophie du même ordre existe, c’est le tantrisme (yoga sexuel), qui doit apporter aux deux partenaires plaisir et volupté. 

Du côté des cultures plutôt hostiles au plaisir féminin, on trouve l’Egypte. On y a retrouvé des momies excisées, ce qui en dit long sur le plaisir féminin à l’époque. 

En ce temps-là, en Afrique, on excise ou on infibule, c’est-à-dire que l’on mutile le sexe de la femme ou qu’on le coud. Certains peuples croient que le clitoris est un dard qui tuera le partenaire lors du premier rapport sexuel. 

Dans  la Rome antique, les fresques et autres peintures ont une fonction érotisante mais, le Romain moyen était plutôt prude. On ne devait faire l’amour que la nuit et sans lumière.  

On se méfiait des femmes et de leur ventre : « puits de plaisir », gouffre d’hystérie. Le corps de la femme est plutôt une terre nourricière. Il doit être reposé. On conseillait de suivre un régime de vie équilibré avant de passer à l’acte !   

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Au Moyen Age, saint Thomas d’Aquin condamne le plaisir de la femme. D’autres théologiens disent que le plaisir participe à la beauté de l’enfant. Si la femme retient son plaisir, c’est pour ne pas concevoir. 

Il est conseillé au mari de prolonger l’étreinte jusqu’à ce que sa femme parvienne à l’orgasme. Il est même conseillé à l’épouse de se caresser pour l’atteindre. 

A  la Renaissance, le plaisir de la femme est considéré comme nécessaire à la conception. Il ne faut pas que les relations sexuelles la fassent souffrir. dyn003original450550pjpeg253645708536dbe041e29de9ec0d2c3020fd27b.jpg

Selon le chirurgien Ambroise Paré, le « vice vient de la trop grande longueur de la verge… qui ne doit entrer si profondément ». Il conseillait à la femme de se faire des fomentations d’herbe chaude et de vin à appliquer sur ses parties génitales, avec un peu de musc et de civette dans sa matrice. 

Le plaisir féminin doit aussi être entretenu par les plaisirs de la bouche, en dégustant pigeonneau, testicules et crête de coq, membre génital du taureau, riz au safran, marrons, truffes, menthe, pignons, pistache et persil. 

Ambroise Paré ajoute : « Lorsque la femme se sentira aiguillonnée et émue, elle le dira à son mari et ils se joindront ensemble et accompliront leur jeu doucement. »   

Au XVIIe siècle, les médecins ont acquis la certitude que les femmes peuvent concevoir sans orgasme. Les femmes froides procréent plus aisément. Leur tranquillité les aide à mieux garder le sperme. Le mari n’a plus besoin de se fatiguer à l’ouvrage…   

Au XIXe siècle, en Europe, le plaisir féminin est corseté par la bourgeoisie et « les bonnes manières ». Seules les aventurières et les femmes de mauvaise vie le fréquentent !   

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Il faudra attendre mai 68 pour que le plaisir féminin soit de nouveau abordé au grand jour.   

Aujourd’hui, en Occident, le plaisir féminin est loué à longueur de pages dans la presse féminine… mais l’ombre obscurantiste plane encore sur lui. Actuellement, 150 millions de femmes sont excisées (6 000 fillettes par jour) dans le monde.   

Ce sujet de Pascal Pistacio a été diffusé le 10 mai 2005.



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Le baiser existe depuis la nuit des temps.

  

Au commencement était la becquée. Les mères mâchaient la nourriture de leur bébé et l’introduisaient avec leur bouche entre les lèvres de l’enfant : geste archaïque de fusion parfaite.

  

A l’Age de pierre, on léchait le visage de l’autre pour satisfaire ses besoins en sel. Le baiser permet une évaluation olfactive du partenaire, c’est un signe de reconnaissance entre les individus d’un même clan.

Le berceau du baiser pour le monde occidental fut
la Perse. C’était un rite social utilisé pour se reconnaître entre castes.

Alexandre le Grand envahit
la Perse et rapporta en Grèce cette tradition qui fit florès. En effet, les Grecs puis les Romains s’en donnèrent à cœur joie, insufflant au baiser une notion de plaisir.

A tel point que Xénophon mit en garde la société contre certains dérapages : un vieux philosophe qui embrasse sur la bouche un jeune et beau garçon peut se retrouver réduit au rang d’esclave amoureux.

Il faudra attendre les premiers siècles de l’ère chrétienne pour qu’un haut-là soit mis à cet abus de plaisir qui trouble l’âme : la volupté est un égarement des sociétés païennes.

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Pourtant,
la Bible est le premier livre à traiter du baiser. En effet, Dieu fit à l’homme de glaise un baiser pour lui donner souffle de vie.

Il y a deux cultures : celle pour qui le baiser est un échange de vie et celle pour qui c’est un danger pour l’âme. La plupart des peuples africains évitent les contacts buccaux, de peur d’avaler l’âme de leur partenaire. Comme prélude amoureux, ils préfèrent la danse.

Les femmes Manjas de l’Afrique équatoriale sont une illustration redoutable de cette croyance. Elles ont la lèvre supérieure perforée et ornée d’un disque de bois terminé par deux crochets. Chez les Manjas, le baiser est une poignée de main où l’homme emprisonne le pouce de la femme.

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Il existe de nombreuses façons différentes de pratiquer le baiser de par le monde. Ainsi, le baiser papou consiste à couper délicatement les cils de l’être aimé entre ses dents. Les Esquimaux se tirent la langue et, comme les Tahitiens, se frottent le nez.

Les Japonais, quant à eux, trouvent notre façon d’embrasser barbare et cannibale. Pour les Chinois, le baiser en public est obscène, c’est un geste exclusivement sexuel.

Le monde moyen-oriental et occidental est la terre de prédilection du baiser sous toutes ses formes : du baiser de Judas au french kiss…

Au Moyen Age, le vassal embrassait sur la bouche son seigneur, en signe d’allégeance, mélange des âmes et des souffles. Ce serment était prêté sur les Evangiles.

L’Eglise, le social et la politique étaient imbriqués dans un même souffle. La morale chrétienne a tenté d’éloigner le baiser de la bouche. Mais on baise l’anneau de l’évêque, la robe du prêtre, le front du baptisé…

De nos jours, le baiser rituel perdure symboliquement. Les jeunes mariés s’embrassent sur le parvis de la mairie ou de l’église.

La bouche est une des zones les plus innervées du corps. Le baiser active douze muscles pour les lèvres et dix-neuf pour la langue. Il véhicule aussi, en moyenne, 278 souches de bactéries par individu, qui entraînent la formation d’enzymes, qui se transforment en antibiotiques naturels, mais aussi des oligo-éléments et des vitamines. Vivent les anticorps !

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Le baiser est aussi le meilleur des régimes ! S’embrasser pendant une minute permet de brûler autant de calories qu’une course de 500 mètres. Dommage que le baiser ne soit pas discipline olympique, les Français et leur french kiss seraient à n’en pas douter médaille d’or !

Ce sujet de Pascal Pistacio



5 astuces

Loin de nous l’idée de donner des leçons en matière de sexe mais il est si facile de céder à la routine qu’il est bon de se remémorer de temps à autre quelques astuces pour surprendre son amoureux.  pubsexuelletalonsfemmegants.jpg

On prend l’initiative  Beaucoup d’hommes se plaignent de devoir toujours faire le premier pas, sans jamais se sentir désiré. Esayez d’inverser la tendance, en lui faisant passer le message à votre manière. Un sourire coquin, un petit mot sous l’oreiller, un sms torride, des mains baladeuses, tout est bon pour lui faire comprendre que vous avez envie de lui. 

On met en scène  On se creuse la cervelle pour créer un petit scénario coquin pour échapper au quotidien. Un déguisement, un sex toy ou plus simplement quelques bougies, du champagne et des sous-vêtements sexy, le tout est d’attiser la flamme dans son regard. 

On fait monter le désir 

im1422756.jpgSi exciter son partenaire à l’aide d’un joli décolleté ou d’un clin d’oeil coquin est à la portée de toutes, faire monter subtilement et lentement le désir de Jules jusqu’à son paroxysme demande un peu de subtilité. Sachez effleurer sa main, faire glisser votre bretelle de l’épaule avec naturel sans jamais exprimer explicitement votre désir. Allumez lentement la mèche sans l’éteindre immédiatement. Le résultat n’en sera que plus explosif. 

On assume son corps  Au moment de passer à l’acte, ôtez-vous les complexes de la tête. Votre culotte de cheval et vos petits seins, Jules s’en fout. La preuve: il est dans vos bras. Evitez de vous épancher su vos défauts physiques, il n’est pas votre psy et sachez mettre vos qualités en valeur. Plus vous vous sentirez bien dans votre corps et plus vous profiterez de ce moment d’intimité. 

On exprime son désir  En douceur ou en force, il s’agit d’exprimer les sensations que l’on ressent. Que ce soit par des soupirs de satisfaction, des petits mots pour guider votre partenaire ou un vocabulaire carrément érotique, veillez à adapter votre langage pour ne pas choquer votre partenaire. Le but est de se désinhiber en flattant et encourageant l’autre pour en retirer un maximum de plaisir. Evitez d’être trop directive, cela pourrait bloquer tout désir.

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 (7sur7) 



A vos talons

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Une grande majorité des hommes trouvent les hauts talons irrésistibles. Mais comment attirer jusqu’à vous l’homme de vos rêves grâce à ces fameux talons?

Mais au fait, pourquoi ça marche? C’est simple: le fait de porter des hauts talons change toute votre attitude. Vous marchez plus droit et de façon plus élégante. Vous pouvez profiter de l’effet envoûtant de vos hauts talons de 5 manières différentes. 

1) Flâner
Facile, il vous suffit de marcher lentement et de bien placer un pied devant l’autre (la marche en canard n’a jamais rien de sexy). Essayez de vous entraîner chez vous pour éviter d’avoir l’air disgrâcieuse. Posez votre regard au loin et ne regardez pas vos pieds à tout bout de champ. Ayez l’air confiante. 

2) Jeans
Simple et efficace: portez vos talons hauts avec un jeans moulant (choisissez le modèle qui sera le plus flatteur à votre silhouette) et mettez l’une de vos mains dans votre poche arrière avec désinvolture et attirez l’attention sur vos magnifiques courbes. Succès garanti.

jeanloupsiefftalonsvernisnormandie1985.jpg  3) Le pied
Suggestif: glissez distraitement votre pied à l’intérieur et à l’extérieur de votre chaussure (attention, on parle d’un geste élégant). Entraînez-vous à la maison pour éviter de faire valser votre chaussure à trois mètres de vous, ça, ça ne le fait jamais. Et puis faites en sorte que vos petons soient au top (propres et soignés). 

4) Croisement de jambes
Le fait de croiser ses jambes et de changer de position en présence d’un homme, éveille son intérêt. La majorité des femmes croisent leurs jambes de manière automatique, les hommes le savent et restent donc attentifs alors si en plus vous lui jetez un regard langoureux à ce moment-là… 
5) Déchaussement
Séduire grâce à vos hauts talons exige aussi d’autres petits gestes. Asseyez-vous face à l’homme que vous voulez séduire et balancez doucement l’une de vos jambes. Déchaussez votre talon et faites balancer votre chaussure au bout de vos orteils. 
(7sur7) 



La lingerie nous donne une identité sociale

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La lingerie nous donne une identité sociale    

Si vous pensez que la lingerie se limite à émoustiller les hommes ou à les séduire, sachez que vous vous trompez lourdement. En effet, la lingerie permet également aux femmes de déterminer leur place dans la société. C’est en tout cas ce que prétend l’étude réalisée par Per Ostergaard, un sociologue danois de l’université d’Aalberg. Pour Ostergaard, la lingerie est un sujet qui reste peu exploré par les chercheurs, alors qu’elle occupe une place très importante dans notre culture. 

Identité sociale  « La lingerie permet aux femmes de découvrir de nouvelles facettes de leur personnalité. Le fait de choisir de la lingerie, d’en acheter et de la porter permet de combler certains sentiments et autres désirs. Un petit plus qui permet de renforcer leur confiance en elles. « De cette manière, la lingerie devient un moyen idéal pour étudier et déterminer l’identité sociale de chacune »,

 explique Ostergaard. Car la lingerie est un domaine intime. D’ailleurs nombre d’entre elles justifient leurs achats de sous-vêtements par le risque d’être déshabillées en cas d’accident. Peu apprécieraient de se retrouver face à des inconnus dans de la lingerie vieillotte. La lingerie véhicule donc certaines idées sociales et les femmes choisissent donc leurs tenues intimes en fonction du groupe social auquel elles pensent appartenir. 

margot20site.jpgPourquoi? 

Les hommes n’ont pas encore compris cet aspect social, ce qui explique, d’après le sociologue danois, pourquoi les hommes continuent d’acheter de la lingerie qui ne correspond pas aux attentes de leur partenaire.  »Le peu que les hommes connaissent sur la lingerie provient des medias. C’est la raison pour laquelle ils ont une vision très stéréotypée de ce qui est sexy ou pas. D’autant que la lingerie est généralement présentée par des mannequins, dont le corps ne correspond absolument pas aux réalités corporelles des femmes.

Ce qui est sexy chez l’une, ne le sera pas chez l’autre. Les femmes l’ont bien compris, pas les hommes. »  (7sur7) 



femme…

Nous sommes 3 248 personnes
féministes et fières de l’être

dans 46 pays* à avoir signé le Manifeste
« Pourquoi nous sommes encore féministes… »
Prière de diffuser ce texte autour de vous !
* et territoires : Algérie, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Burkina-Faso, Cameroun, Canada (surtout Québec), Chine, Comores, Égypte, Émirats arabes unis, Espagne, États-Unis, France, Gabon, Guatemala, Haïti, Honduras, Irlande, Islande, Israël, Italie, Japon, Liban, Luxembourg, Madagascar, Malaisie, Mali, Maroc, Mauritanie, Mayotte, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pérou, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Sénégal, Serbie et Monténégro, Suède, Suisse, Tahiti, Turquie, Uruguay et Venezuela.

Site mis à jour le 11 août 2008
Qui est la millième signataire du Manifeste ?

Pour vous joindre à un autre réseau féministe, La Meute contre la publicité sexiste, signez le Manifeste « NON à la pub sexiste ! » sur le site !

Pour vous joindre aux Chiennes de garde, qui défendent des femmes contre des insultes sexistes publiques, voyez le site !



Le long Moyen Age de l’Europe

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Le long Moyen Age de l’Europe 

Par Common-Man-In-Europe  L’image de la femme dans les sociétés musulmanes date du Moyen Age, s’écrient des critiques européens. Mais qu’il s’agit du droit de vote, de la libéralisation de la mode, de l’ouverture des universités ou du marché de travail

 – l’Europe même ne vient que d’émerger du Moyen Age. Une polémique. 

Mariages forcés, meurtres d’honneurs, contraint de porter le foulard – l’image des femmes et de la famille des musulmans serait médiévale et incompatible avec la modernité, disent des nombreux critiques en Europe.

 Les filles et femmes musulmans ne seraient pas libre de se vêtir selon leur goût, de choisir leur partenaire et de vivre selon leurs propres idéaux. Dans les structures familiales encore fortement marquées par le paternalisme elles devraient se soumettre à la volonté des hommes.

Le contraint de porter le foulard, l’interdiction de participer aux cours de sports comme toute la mise sous tutelle des femmes seraient le signe d’une modèle social pré-moderne.  Or il est vrai, que la liberté de choix de l’individu ainsi que l’égalité des droits des sexes sont caractéristique de la modernité. Mais si on jète un regard dans le passé pas si lointain on voit que jusqu’à assez récemment c’était tout mais naturel en Europe.

 Dans la République Fédérale d’Allemagne encore jusqu’aux années cinquante les femmes devaient montrer l’accord écrit de leur mari pour commencer un travail indépendant ou pour ouvrir un compte bancaire. Seulement avec la loi sur l’égalité de 1957 le modèle traditionnel, dans lequel l’homme doit gagner l’argent et la femme s’occuper du ménage, était mis en question.  De même, il ne fait que peu de temps que les femmes aient reçu le droit de vote. En Allemagne et en Autriche il était introduit en 1918, en France 1944 et en Suisse 1971. Au Canton Appenzell les femmes ont dû même attendre 1990 pour pouvoir participer aux élections. Par contre, même en Iran les femmes participent aux élections depuis 1978. Et en Turquie elles ont le droit de vote depuis 1930.

Dans d’autres domaines il y a des avancés en Europe : Au cabinet français il y a aujourd’hui autant de femmes que d’hommes et l’Allemagne est pour la première fois gouvernée par une chancelière. Mais en Turquie ce fut en 1993 qu’avec Tansu Ciller une femme se trouvait au poste de Premier ministre.  A l’école la séparation des sexes était tout à fait naturelle  Or, on peut objecter qu’au moins en Europe la participation aux voyages de classes et aux cours de natations ne fut jamais interdite aux filles.

Mais dans des nombreux pays européens jusqu’après la guerre peu de filles faisaient des études, elles étant destinées à s’occuper des enfants. Non seulement en Allemagne, où le fascisme avait propagé un modèle familial très traditionnel, mais aussi dans des pays catholiques comme la France, l’Italie et l’Espagne les femmes étaient jusqu’aux années soixante largement sous-représenté aux universités. En Allemagne encore 1992 seulement 39 pour-cent des étudiants étaient de sexe féminin. Il ne serait mentionné qu’en passant qu’aujourd’hui en Iran et en Arabie Saoudite, deux pays supposés vivre en plein Moyen Age, il y a plus de femmes aux universités que d’hommes.  De même, le modèle co-éducatif a pris longtemps pour s’imposer en Europe.

Jusqu’aux années cinquante encore la majorité des écoles allemandes ne connaissaient pas la mixité. Dans des pays catholiques – à cause de la forte influence de l’église sur le système éducatif – la séparation des sexes a perduré bien plus longtemps.

Même en France laïque et dans la Grande Bretagne libérale il n’y a des classes mixtes que depuis les années soixante. Des institutions chrétiennes ont souvent gardé la séparation jusqu’à aujourd’hui et dans les internats la stricte ségrégation des sexes n’a jamais été mise en question. En plus il y a depuis un certain temps un débat de retourner à la séparation des sexes aux cours de mathématique et de sport pour soustraire les filles à la dominance des garçons. La libéralisation des mœurs est le résultat de ‘68  Au moins personne n’oblige les femmes de porter un foulard en Europe, certains vont objecter. Mais s’il est vrai que la voile n’existe plus en Europa depuis le Moyen Age, la liberté vestimentaire et sexuelle n’est pas caractéristique de la culture européenne mais une conquête de la révolution de 68. Jusqu’en 1968 les conventions de modes étaient très strictes.

Que des femmes portent des pantalons était tout à fait inimaginable – et de jupes courtes seulement tolérées pour des jeunes filles. La présentation du sexe dans la publicité, les médias et les films étaient également largement tabou. De s’embrasser en publique était considéré comme amoral et le sexe avant le mariage – si pas inhabituel – était strictement sanctionné par la société.

Bref, l’Europe jusqu’aux années soixante était assez pudique. Ceci se monter également dans les lois sur l’homosexualité. Jusqu’en 1957 des ‘contacts sexuels contre nature’ étaient sanctionnés par la loi en Allemagne – comme dans d’autres pays européens. Jusqu’à l’abolition de cette loi discriminatoire des dizaines de milliers d’hommes étaient condamnés à des peines de prisons.

 En Europe de l’Est encore aujourd’hui les gays souffre de la discrimination.

Ainsi, en Pologne et Lituanie, des manifestations sous le drapeau d’arc-en-ciel sont régulièrement interdites par les autorités. Alors, si la discrimination des gays et des femmes, comme un modèle familial traditionnel et patriarcal sont caractéristique du Moyen Age il faut remarquer que l’Europe jusqu’à la deuxième moitié du 20ème siècle y était bloquée – et qu’en parti ne commence à en émerger qu’aujourd’hui. 



Quelques dates

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Histoire du Droit des femmes   1893   

27 novembre   Droit de vote pour les Néo-Zélandaises   


La Nouvelle-Zélande est le premier pays à attribuer le droit de vote aux femmes,  et le seul à le faire au XIXème siècle.  Ce droit est obtenu après une pétition d’une impressionnante ampleur : près d’un quart de la totalité des femmes adultes du pays l’ont signée. Toutefois, les femmes ne seront éligibles qu’à partir de 1919.    

      1944   

21 avril  Les femmes obtiennent le droit de vote 

La France combattante à Alger accorde le droit de vote aux femmes, près d’un siècle après l’adoption du suffrage universel masculin.
La France est l’un des derniers pays d’Europe a avoir accordé le droit de vote et d’éligibilité aux femmes,  juste avant l’Italie,
la Belgique,
la Grèce et
la Suisse. Les femmes useront de ce droit pour la 1ère fois aux élections municipales du 29 avril 1945.        
 

1945   21 octobre  

Les femmes votent pour la première fois en France  Les femmes participent massivement pour élire les membres de la nouvelle assemblée constituante. L’ordonnance du 5 octobre 1944, leur avait accordé le droit de vote. Elles le mettent en pratique pour la première fois de l’histoire de France. Le suffrage universel prend tout son sens.  

      1966    

Betty Friedan fonde l’Organisation nationale des femmes  Écrivain et féministe américaine, Betty Friedan met en place la « National Organization for Women », connue sous l’acronyme « NOW ». Elle cherche ainsi à lutter pour obtenir l’égalité totale entre les deux sexes. Quelques années plus tôt, elle avait publié un ouvrage retentissant pour la cause féministe :  »
la Femme mystifiée », « The Feminine Mystique ». Dans cet essai, elle s’opposait au fait que le rôle de la femme au sein de la société ne se limite qu’à sa vie maritale et maternelle. Selon elle, la femme était engluée dans de fausses valeurs, ce qui l’empêchait de s’épanouir autrement qu’au travers de son rôle de mère et d’épouse. L’année suivante, le Women’s Liberation Movement naîtra aux États-Unis sous l’impulsion de quelques militantes du NOW. Appelée Women’s Lib, l’organisation luttera en faveur de l’avortement et pour l’égalité des sexes dans les milieux professionnels. 
 

       1970    

26 août  Le Mouvement de libération des femmes est né   

Des groupes de femmes se réunissent afin de déposer une gerbe sur la tombe du « soldat inconnu » mais destinée à la « femme inconnue », dénonçant le manque de reconnaissance  vis-à-vis des femmes. Elles sont arrêtées par la police mais cet événement donne naissance au Mouvement de libération des femmes (MLF). Sans leader, cette organisation va fédérer plusieurs groupes de différentes tendances politiques, philosophiques ou sociologiques. Selon les membres, la femme  n’est pas suffisamment entendue au sein de la société, bien qu’elle obtienne de plus en plus de droits. La presse et l’édition seront leurs principaux moyens de communication. Très vite, le mouvement prendra de l’ampleur, notamment grâce à Antoinette Fouque, Simone de Beauvoir ou encore, Christine Delphy. Les actions de chaque groupe tourneront autour de la protection de la femme, de la lutte pour ses droits et contre la violence, ainsi que pour l’avortement.        80133318small.jpg

1971   5 avril  

Publication du « Manifeste des 343″   Sous l’impulsion du Mouvement de libération des femmes, le journal du « Nouvel Observateur » publie une pétition portant 343 signatures de femmes. Toutes déclarent avoir recouru à l’avortement au cours de leur vie. L’IVG étant sévèrement puni par la loi, elles courent des risques afin de changer la législation. Elles réclament en effet le droit d’accéder librement à la contraception, ainsi que celui d’avorter en toute légalité. Parmi ces signatures figurent celles de personnalités très en vogue, telles que Simone de Beauvoir, Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Françoise Sagan, Delphine Seyrig… Le scandale est retentissant. La loi Veil autorisera l’avortement en 1975.  

    1972   

11 octobre  Le procès de Bobigny s’achève   

Jugée pour avortement, Marie-Claire Chevalier est relaxée, au terme de plusieurs semaines de procès. Dès l’ouverture de l’affaire, les féministes du Mouvement de libération des femmes avaient réagi. Déjà l’année précédente, la pétition du « manifeste des 343″ avait été publiée pour lutter en faveur de l’interruption volontaire de grossesse et de la contraception gratuite. La libération de la jeune femme apparaît comme un grand pas en avant pour ce combat mené depuis des années pas les féministes.  1974   

4 décembre  Nouvelle avancée pour la contraception  

Une nouvelle loi autorise la délivrance de la pilule contraceptive aux mineures sans l’autorisation de leurs parents. Elle garantie anonymat et gratuité dans les centres de planification familiaux. Ce nouveau texte vient parfaire la loi Neuwirth du 28 décembre 1967 qui légalise l’utilisation de la pilule.     

1975    17 janvier  

Vote de
la Loi Veil
   La ministre de
la Santé de Valéry Giscard d’Estaing fait voter son texte autorisant l’avortement en France avec l’appoint des voix de gauche, après un débat houleux. La loi est votée à titre provisoire pour une période de 5 ans. Elle sera reconduite le 31 décembre 1979.  
 

1995    15 septembre  

Les droits des femmes à l’ONU  La déclaration finale de la conférence de l’ONU consacrée aux femmes réaffirme que « les droits des femmes sont partie intégrante et indivisible des droits humains ». Elle a été adoptée par les 181 délégations participants aux débats. Les Etats catholiques et musulmans ont essayé, en vain, d’exclure la notion de « sexualité » des textes.        11854231.jpg

2003    1 février  

Naissance de Ni putes ni soumises  La « Marche des femmes contre les ghettos et pour l’égalité » s’élance de Vitry-sur-Seine en hommage à Sohane Benziane, 17 ans, brûlée vive quelques mois plus tôt pour s’être affichée avec son petit ami.  

C’est le point de départ d’une marche qui, après 23 étapes en France, regroupera 30 000 personnes le 8 Mars suivant à Paris. Décidé à briser le silence entourant la condition féminine dans les cités « difficiles », le mouvement dénonce les violences, les « tournantes » mais aussi les atteintes quotidiennes à la liberté.      n1.jpg



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