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la séduction

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Les lois de la séduction ! 

  A chacun sa méthode pour séduire… Mais au final, avant d’essayer de serrer, il faut savoir décrypter si ta technique a marché et qu’il/elle est prêt(e) à succomber ! Penchons-nous sur des signes qui ne trompent pas…

 TEST : Avant de te lancer, passe le permis de séduire !Même si tu t’en rends pas forcément compte, tes gestes et ton attitude trahissent souvent tes sentiments… C’est ce que les spécialistes appellent la « Human Nonverbal Communication ».

Le visage

- Un sourire quasi permanent (limite tu fais face à un(e) débile) est un signe assez probant. Tu connais d’ailleurs le vieux proverbe qui dit « femme qui rit, à moitié dans ton lit! »… ;o). Plus sérieusement un visage radieux et qui a une expression presque insaisissable, que tu ne retrouves que quand il/elle te fait face (et donc pas face aux autres), est un signe certes dur à capter avec certitude mais très fort. Si tu sens qu’il y a un truc particulier qui n’arrive qu’entre vous à chaque fois que vous vous croisez, c’est bien parti ! Mais ne confonds pas ce que tu ressens et ce que l’autre envoie comme signal…

- Si ta proie a tendance à être assez sensible, qu’elle rougit, ou qu’elle a une attitude bizarre d’un seul coup (du genre « chuis grillé(e) faut que je trace »…), ce sont des signes assez révélateurs. La fuite est parfois le contraire de ce qu’elle signifie ! En même temps si il/elle se barre en hurlant « nooooooon » faut quand même rester réaliste. ;o)

Le regard

Le regard permet aussi de véhiculer beaucoup de choses : déjà si il/elle te regarde avec insistance, c’est qu’il y a un truc. Et si en plus il/elle te fait des yeux de biche ou genre de chiens battus (en gros, qui expriment un sentiment fort), alors là y’a certainement matière à creuser. Parfois un regard invite plus qu’un « oui »…

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Le reste du corps

- « Head and shoulders » ou la tête inclinée ! Sur le côté, en avant ou en arrière, c’est un signe archaïque (et très courant chez certaines espèces qui n’ont pas eu notre belle évolution) qui signifie qu’on s’abandonne à la personne devant soi… Troublant !

- Un corps qui parle : remarque comment le positionnement du corps peut être important… De la même manière qu’un corps en retrait ou qui trahit une gène peut signifier un non, un corps « ouvert » peut être une invitation. Ca veut dire faire face, se laisser approcher sans pour autant reculer à 3m et soutenir un regard. Ca veut dire qu’il/elle te laisse entrer dans ta sorte de petite bulle personnelle imaginaire qui t’entoure ou est prêt(e) à le faire. A ce propos remarque comme tu ne supportes pas que certaines personnes soient physiquement proches de toi ou que tu les trouves envahissantes. Si on te laisse envahir, c’est donc bon signe ! ;)

Le langage

Les mots : là en général ça sert quand les autres signaux n’ont pas été perçus ou n’ont pas réussi à te convaincre de ton pouvoir animal ! Une invitation à sortir, à t’accompagner ou à faire une activité quelconque est un peu le dernier recours pour montrer qu’on veut conclure. Là aussi il y a des codes : un plan à 2 à domicile, un ciné, un resto, une soirée sont autant d’invitations potentielles à la débauche… Les compliments à répétition (au point de se dire que « c’est pas possible il/elle a de la m…. dans les yeux ! ») signifie aussi évidemment « je te kiffe grave ». En général quand on en arrive aux mots, tu peux plus rater le truc !

Ca veut dire non ?

- L’évitement. Une personne qui ne te fera pas face ou que tu sentiras sur la défensive (de côté, les bras autour de son corps comme pour se protéger, qui détourne la tête et fuit ton regard…) n’est certainement pas prête à se laisser aller avec toi.

- Empathie ne veut pas dire « embrasse-moi ». Selon une étude de psys autrichiens les femmes sont naturellement plus ouvertes que les hommes. Ca serait comme une sorte d’instinct animal ! En réponse à ce comportement, les mâles auraient trop souvent tendance à confondre cette « empathie » avec un appel à la sexualisation des rapports. En gros c’est pas parce qu’une meuf tape la discut’ et des barres avec toi qu’elle te désire ardemment ! Etre « bons amis » seulement, ça existe aussi !



E comme envie…

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E comme envie… Comment faire venir et donner l’envie ? 

Il existe mille et une façon de donner envie à quelqu’un, pour peu qu’il soit réceptif. Vous savez déjà que vous pouvez compter sur vos plus fidèles atouts : votre corps, votre chevelure, votre parfum…Misez aussi sur l’ambiance romantique (bougies, fleurs, etc), les petits plats (aphrodisiaques), les mots doux, la lingerie, le mystère, les massages, les jeux coquins, les préliminaires…
Et sans aucun doute, pour faire venir et donner l’envie, acceptez vos désirs, déclamez-les et partagez-les avec votre partenaire. Des personnes assumant leurs désirs sont plus attirantes. 
L’envie est aussi une tension issue du manque. Créez ce manque et vous créerez parfois l’envie : on veut souvent ce qu’on n’a pas… Vous pouvez imaginer un climat de séduction et de complicité, qui ne mène pas à tous les coups à l’acte sexuel. Car l’attente (« faire croire que », mais dans une juste mesure…) est également un facteur d’excitation. 



La séduction: un art à développer

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La séduction: un art à développer 
La St-Valentin, devenue la fête des amoureux, tire son origine d’une tradition médiévale célébrée le 14 février, date correspondant au début de la période des amours chez les oiseaux. Valentin était, quant à lui, un martyr romain du IIIe siècle. Lorsque le mariage fut institué, l’espérance de vie des êtres humains tournait autour de 35 ans. On se mariait plus tôt, mais l’union conjugale durait à peine une vingtaine d’année. Cette espérance de vie est passée, depuis 1850, de 49 ans à 80 ans et les biologistes nous prédisent une longévité qui dépassera les 120 ans, en bonne santé, autour de 2050. Il sera donc possible soit de vivre une très, très longue histoire d’amour, soit de vivre 4 ou 5 relations amoureuses d’une vingtaine d’année chacune. 

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Auparavant, les raisons du mariage étaient surtout d’ordre économique. On se mariait pour partager les tâches nécessaires à la survie. D’ailleurs, les mots aimer et amour, apparus dans la langue française au XVe siècle, tirent leur origine du verbe aider. Aujourd’hui, on s’unit par amour, un sentiment très intense fait d’attachement, de tendresse et d’attirance physique. De rationnelle, la raison du mariage est devenue émotive. L’émotion étant de l’énergie en mouvement, cela expliquerait l’instabilité des couples d’aujourd’hui comparés à ceux du début du siècle dernier : seulement 5 % des couples divorçaient. 



jardin secret…

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L’art de dévoiler son jardin secret 

Il n’y a pas un journal féminin qui n’en parle dans les éditions de février,
mais  où veut-elle en venir,de quoi parle-t-elle  vous demandez-vous ?
De ce sujet oh combien important et brûlant à savoir : 
“La guerre des dessous”, car elle a bien eu lieu. 

Après des années de domination provocatrice, le string c’est fini,
 la modeste culotte opère un retour triomphal, la ” fesse tendance ”
se porte désormais voilée.
A notre plus grand soulagement, dame nature ne nous a pas toutes gratifiées d’une chute de reins brésilienne.
Mais aussi car nous savons que le désir, pour éclore et s’épanouir, a besoin de mystère.
Offrir et dérober au regard l’obscur objet du désir, celui qui se décline sous les jupes des filles, comme le dit* la chanson, de mille et une manières. 

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Au sexy insolent du string, la culotte oppose un érotisme en demi-teinte,
une féminité coquette, un brin désuète, que l’on avait presque oubliée.
A l’heure ou la nudité s’exhibe, s’étale et s’affiche, elle apparaît contre
toute attente, comme l’alliée d’un désir que l’on dit de plus en plus émoussé, de plus en plus blasé. 

Alors portons la culotte, le boxer, le shorty  aux matières douces et fluides,
 jouons à cache-cache, le plus délicieux des jeux érotiques.

Arrêtons de paraître, apprenons à apparaître…



5 astuces

Loin de nous l’idée de donner des leçons en matière de sexe mais il est si facile de céder à la routine qu’il est bon de se remémorer de temps à autre quelques astuces pour surprendre son amoureux.  pubsexuelletalonsfemmegants.jpg

On prend l’initiative  Beaucoup d’hommes se plaignent de devoir toujours faire le premier pas, sans jamais se sentir désiré. Esayez d’inverser la tendance, en lui faisant passer le message à votre manière. Un sourire coquin, un petit mot sous l’oreiller, un sms torride, des mains baladeuses, tout est bon pour lui faire comprendre que vous avez envie de lui. 

On met en scène  On se creuse la cervelle pour créer un petit scénario coquin pour échapper au quotidien. Un déguisement, un sex toy ou plus simplement quelques bougies, du champagne et des sous-vêtements sexy, le tout est d’attiser la flamme dans son regard. 

On fait monter le désir 

im1422756.jpgSi exciter son partenaire à l’aide d’un joli décolleté ou d’un clin d’oeil coquin est à la portée de toutes, faire monter subtilement et lentement le désir de Jules jusqu’à son paroxysme demande un peu de subtilité. Sachez effleurer sa main, faire glisser votre bretelle de l’épaule avec naturel sans jamais exprimer explicitement votre désir. Allumez lentement la mèche sans l’éteindre immédiatement. Le résultat n’en sera que plus explosif. 

On assume son corps  Au moment de passer à l’acte, ôtez-vous les complexes de la tête. Votre culotte de cheval et vos petits seins, Jules s’en fout. La preuve: il est dans vos bras. Evitez de vous épancher su vos défauts physiques, il n’est pas votre psy et sachez mettre vos qualités en valeur. Plus vous vous sentirez bien dans votre corps et plus vous profiterez de ce moment d’intimité. 

On exprime son désir  En douceur ou en force, il s’agit d’exprimer les sensations que l’on ressent. Que ce soit par des soupirs de satisfaction, des petits mots pour guider votre partenaire ou un vocabulaire carrément érotique, veillez à adapter votre langage pour ne pas choquer votre partenaire. Le but est de se désinhiber en flattant et encourageant l’autre pour en retirer un maximum de plaisir. Evitez d’être trop directive, cela pourrait bloquer tout désir.

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 (7sur7) 



On aime séduire…

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Sur les plages, à la montagne ou en croisière, la séduction est un des sports favoris des vacanciers. Séduction vient du latin Seductio, qui veut dire « action de mettre à part ».

La séduction est donc le fait de capter l’autre, de pouvoir l’isoler et de partager ainsi du plaisir. Sachez que malgré tous les codes sociaux qui existent depuis la nuit des temps, l’efficacité de la séduction serait en partie due aux hormones. Le phénomène de séduction se déroule selon trois étapes hormonales.   Les phéromones donnent une empreinte olfactive personnelle et unique qui possède le don d’attirer certaines personnes et d’en éloigner d’autres. Ensuite, la phényléthylamine déclenche des sensations d’allégresse et d’exultation. Et enfin, les endomorphines transforment la passion en attachement. Nos « séduits » sont amoureux. Ils peuvent maintenant parler, manger, dormir et s’aimer en paix.  De façon plus poétique, les humains se rapprochent afin de revivre inconsciemment la création du monde. Par exemple, des peuples d’Océanie pensent que le monde a été créé par des hommes. A l’aide de cordes et de poulies, ils auraient séparé le ciel et
la Terre, conférant ainsi à leurs héritiers la mission de les réunir à nouveau en s’unissant par l’amour. En Malaisie, les parades amoureuses miment aussi la création du monde. Au son du pipeau, ils réinterprètent la danse à laquelle Dieu les invita en les créant.  

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Mais attention. Pour les Grecs, la passion amoureuse était une aliénation. Pour les Romains, un homme amoureux était considéré comme faible. Dans le christianisme, l’amour trop ardent est un pêché.  Les Maoris, eux, vivent au rythme du mythe selon lequel l’amour permet de découvrir des parties inconnues de soi-même. Faire l’amour avec des partenaires différents est donc, pour ce peuple, apprendre à devenir soi-même.  

Puisque nous sommes en plein solstice d’été, mesdames vous allez pouvoir vous en donner à cœur joie.  Jusqu’au XVIIIe siècle, la notion de romantisme n’existait pas. Le mariage n’avait rien à voir avec l’amour. Les fêtes du solstice permettaient aux épouses de se jeter au cou de leur galantin. Ces réjouissances permissives accordaient un espace ponctuel où les règles pouvaient être transgressées et le plaisir avait ainsi le droit de s’épanouir.  

Mais après
la Révolution française, le puritanisme bourgeois va succéder au libertinage aristocratique. Le romantisme va alors porter les grands sentiments aux nues. Au XXe siècle, mariage et amour romantique fusionneront. En Nouvelle-Guinée, la séduction, avec soixante-dix programmes amoureux et sensuels transmis oralement depuis la nuit des temps qui viennent pimenter les amours, est affaire de catalogue.
  

Les deux amoureux doivent tomber d’accord au cours de discussions qui peuvent durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines, afin de pratiquer les différentes parties du programme. Certaines fois, avec des partenaires différents. Au Pakistan, chez les Kalash, hommes, femmes et enfants se travestissent au cours de la fête Chamos et se livrent à un tournoi d’insultes sexuelles.   Cet exercice appelé « langage de la bite » permet de resserrer les liens et de régénérer les forces vitales. Dans nos sociétés industrialisées, le nombre de célibataires n’a jamais été aussi important. Tokyo détient le record, avec 5 000 agences de rencontres.   im1422749.jpg

Malgré l’émancipation des femmes et leur indépendance économique, les rêves de fusion amoureuse sont toujours présents, mais les solitaires peinent à se rencontrer. Aujourd’hui, avec Internet et ses « chat », les speed dating et les blind date, la séduction est prête à tout pour capturer l’autre.   Il paraîtrait, d’après l’éthologue et psychiatre Boris Cyrulnik, que dans nos sociétés, « la nouvelle valeur de séduction est l’intelligence au sens large ». Fini le tape à l’œil, l’heure est à la délicatesse et au raffinement. Les vieux codes sont-ils donc à mettre au rancart ?  On ne dit plus que les femmes mettent en valeur leurs charmes physiques, les hommes leur puissance et leur richesse.  Aujourd’hui, les messieurs paradent, les dames provoquent. Les hommes recherchent la fertilité ; les femmes, la sécurité. Quoi qu’il en soit, bonnes phéromones estivales à tous !  



Séduction…pas seulement…

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Séduction…pas seulement…  

  

    
Elle a toujours été comme ça, même petite elle séduisait
ses professeurs en classe, ses copains à l’école, plus tard ses collaborateurs, ses ami/es.  

Elle séduit c’est plus fort qu’elle.
Que cherche-t-elle ?
Aimer, se faire aimer, aussi, sûrement mais pas seulement.
Comment fait-elle ?  

Elle regarde “vraiment” les autres, elle s’intéresse à eux, elle donne du temps, elle se donne. Son regard dure plus longtemps, elle a besoin d’une dimension en plus.
Elle est sûrement un peu narcissique, pas seulement.
Elle est vivante, elle cherche l’autre, elle veut le rencontrer, voir s’il est là.
Elle se cherche et elle cherche l’autre en même temps.
Elle est comme ça avec tout le monde depuis toujours.
Bien sûr qu’elle est intéressée, tout est intéressé quand on s’intéresse à l’autre.  

Ses armes,un bâton de rouge à lèvres, son sourire, sa gentillesse, surtout sa façon de regarder l’autre, presque une marque de respect à son égard, une attention à son existence  

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Et les hommes…les hommes, elle a besoin de leur regard, qu’il devienne désir, oui, parfois ça peut devenir son piège à con, pourquoi pas !
Séduction, ça peut aussi s’apprendre ?  
Question d’éducation.
Séduction, leçon ?
Pas con…  
 Article paru dans le “figmag”  

    



A la recherche du désir

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A la recherche du désir 

Stress ? Fatigue ? Routine ? Allez savoir…  Quand le désir n’est plus au rendez-vous, les questions se bousculent, le doute s’installe et le couple est parfois mis en péril.

Comment expliquer cette baisse de libido ? Et surtout, comment retrouver, dans son couple, le chemin du désir ? La baisse de désir touche-t-elle beaucoup de couples ? 

C’est toute l’ironie de notre époque pour les enfants du baby-boom, entrés voilà trente ans dans l’ère nouvelle de la libération sexuelle. Maintenant que cette génération et celle qui l’a suivie peuvent avoir autant de relations sexuelles qu’elles le veulent, elles semblent en avoir perdu l’envie. 

Pourquoi ? Difficile de répondre mais je ne reviendrai pas sur ce qu’affirment les médias, c’est-à-dire que nos vies sont sans aucun doute plus stressantes qu’elles ne devraient l’être. Il me semble cependant qu’en se focalisant trop sur la fréquence et la quantité des rapports sexuels, on n’aborde que les causes les plus superficielles du malaise que beaucoup de couples ressentent. Selon leurs propres dires, mes patients mènent une vie de couple dénuée d’érotisme et de piquant, alors qu’ils se consument de désir dans leur vie sexuelle imaginaire, celle-ci est foisonnante : aventures, pornographie, cybersexe ou rêveries enflammées.  Pour eux, fonder une famille, un couple, compromet l’amour physique. Ils s’endorment érotiquement. 

La fréquence des rapports sexuels est-il un bon indicateur du désir dans un couple ?  Non pas du tout ! Il me semble très dangereux de jauger le bien-être d’un couple au nombre des rapports sexuels qu’il a. Tout dépend de ses besoins ! Et puis, faire souvent l’amour ne veut pas dire que l’on a tout le temps du désir, que l’on prend tout le temps du plaisir et donc, que le couple vit bien sexuellement. Il vaut mieux ne pas provoquer le désir mais le faire monter !

Nous sommes trop préoccupés par la fréquence des rapports et par le nombre d’orgasmes. Combien de fois ? Avec quelle intensité ? Pour quelle performance ? Les aspects les plus diffus et les moins quantifiables de l’expression sexuelle – l’amour, l’intimité, le pouvoir, la soumission et le désir – font rarement

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la Une des journaux. Tout cela revient à ramener le sexe à une fonction, et c’est très dangereux.  La sécurité d’un couple bien installé atténue-t-elle le désir ?  Assurément, puisque la sécurité empêche l’imagination. Les couples nient leur propre liberté, y compris celle de l’imagination. Ils vont, par exemple, voir ailleurs pour s’imaginer de nouveau libérés des contraintes de l’engagement. La sécurité à l’intérieur, l’aventure et la passion à l’extérieur. C’est un leurre ! Que la passion soit présente ou non dans les premières étapes de la relation, le caractère volatil de la passion érotique est dans tous les cas amené à évoluer vers quelque chose de plus étriqué, de plus stable. Mais si l’attirance et le désir ont joué les premiers rôles au début de la rencontre, ils se retirent à présent pour que se mette en place l’action principale, la construction de la vie commune. L’érotisme ne participe visiblement pas à notre idée du mariage.

Mais le sexe et l’érotisme sont deux choses différentes.

Si le mariage ou le concubinage sont une histoire d’amour, la sexualité conjugale doit être une déclaration d’amour pleine de sens ! 

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Les médias et les études statistiques sont-elles néfastes pour notre sexualité ?  J’en suis intimement convaincue. Le domaine de la sexualité est envahi par les statistiques, auxquelles nous pouvons nous comparer pour savoir si nous sommes à la hauteur. C’est ça le drame ! Ainsi, par exemple, le magazine Newsweek nous informe qu’en dessous de dix rapports sexuels par an, les experts parlent aujourd’hui de couples asexuels.

 Ceux qui font l’amour onze fois peuvent donc pousser un soupir de soulagement ! Quant aux autres, ils n’ont plus qu’à se compter au nombre des 15 ou 20 % de couples n’ayant pas de sexualité. 

Comment remettre du désir dans son corps et dans son esprit ?  Lors d’une toute première séance avec un couple, je demande toujours aux deux partenaires comment ils se sont rencontrés et ce qui les attirés l’un vers l’autre.  Dans la mesure où la thérapie et les problèmes ont tendance à être associés. Les gens ne viennent en général pas me voir lorsqu’ils sont sous le charme d’un amour naissant. Parfois, ils ont besoin de se souvenir comment leur histoire a commencé. Revenir au mythe conjugal est fondamental, c’est là que réside la clé qui permet de comprendre l’histoire de leur relation. En se re-racontant, on perçoit les lacunes et les incompréhensions… Avoir un jardin secret est, par exemple, primordial. Lorsque nous nous aimons, nous nous réjouissons à l’idée de tout savoir de l’autre. Et bien non, on ne sait pas tout ! Or, le désir a besoin de mystère. L’érotisme s’épanouit dans ce mystère, dans l’inattendu ! 

Qu’entendez-vous par ramener du « X » dans les relations sexuelles ?  C’est un terme volontairement provocateur ! L’idée « Je ne ferai jamais ça avec ma femme ! ». Je répondrai plutôt : « Mais pourquoi pas ? ». 

(Extrait du net)



vie sexuelle

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Notre vie sexuelle 

L’Agence France Presse nous fait la synthèse d’une étude menés par Harris Interactive auprès de 26 000 personnes dans des pays des 5 continents. Les Français déclarent 120 rapports sexuels par année, tandis que la moyenne de l’étude est de 103. 

Ils arrivent onzième derrière les Grecs 164, les Brésiliens 145, les Polonais et les Russes 143, les Indiens 130, les Mexicains et les Suisses 123, Les Néo-Zélandais et les chinois 122 et les Italiens 121. 

Fait cocasse, seulement 25% des Français se disent satisfaits de leurs ébats amoureux contre 67% des Nigériens qui font pourtant parti de ceux qui font l’amour le moins souvent avec 84 rapports sexuels par année. Les Nigériens sont aussi parmi ceux qui font l’amour plus longtemps, 24 minutes tandis que les Français baclent le tout en 15 minutes. La moyenne étant de 18 minutes. Morale de ce sondage, faites l’amour moins souvent, mais plus longtemps et vous serez plus satisfaits. 

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Pour contredire cette morale, les Japonais sont les moins actifs avec 48 rapports par année et seulement 15% des Japonais sont satisfaits de leur vie sexuelle. On ne dit pas combien de temps les Japonais investissent dans leurs ébats amoureux. C’est peut-être là que se trouve la réponse à cette énigme. 

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/09/enquete-mondial-sur-le-bien-etre-sexuel/ 

Je ne saurais dire si c’est la tempête de neige, l’approche de la période des Fêtes ou encore le grand ménage que je suis en train de faire dans toutes mes découpures de journaux, mais je suis tombé sur quelques commentaires à vous présenter qui touchent notre vie sexuelle.  L’Agence France Presse nous fait la synthèse d’une étude menés par Harris Interactive auprès de 26 000 personnes dans des pays des 5 continents. Les Français déclarent 120 rapports sexuels par année, tandis que la moyenne de l’étude est de 103. Ils arrivent onzième derrière les Grecs 164, les Brésiliens 145, les Polonais et les Russes 143, les Indiens 130, les Mexicains et les Suisses 123, Les Néo-Zélandais et les chinois 122 et les Italiens 121. 

couple1.jpgFait cocasse, seulement 25% des Français se disent satisfaits de leurs ébats amoureux contre 67% des Nigériens qui font pourtant parti de ceux qui font l’amour le moins souvent avec 84 rapports sexuels par année. Les Nigériens sont aussi parmi ceux qui font l’amour plus longtemps, 24 minutes tandis que les Français baclent le tout en 15 minutes. La moyenne étant de 18 minutes. Morale de ce sondage, faites l’amour moins souvent, mais plus longtemps et vous serez plus satisfaits. 

Pour contredire cette morale, les Japonais sont les moins actifs avec 48 rapports par année et seulement 15% des Japonais sont satisfaits de leur vie sexuelle. On ne dit pas combien de temps les Japonais investissent dans leurs ébats amoureux. C’est peut-être là que se trouve la réponse à cette énigme.  http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/09/enquete-mondial-sur-le-bien-etre-sexuel/ 

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