E comme envie…

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E comme envie… Comment faire venir et donner l’envie ? 

Il existe mille et une façon de donner envie à quelqu’un, pour peu qu’il soit réceptif. Vous savez déjà que vous pouvez compter sur vos plus fidèles atouts : votre corps, votre chevelure, votre parfum…Misez aussi sur l’ambiance romantique (bougies, fleurs, etc), les petits plats (aphrodisiaques), les mots doux, la lingerie, le mystère, les massages, les jeux coquins, les préliminaires…
Et sans aucun doute, pour faire venir et donner l’envie, acceptez vos désirs, déclamez-les et partagez-les avec votre partenaire. Des personnes assumant leurs désirs sont plus attirantes. 
L’envie est aussi une tension issue du manque. Créez ce manque et vous créerez parfois l’envie : on veut souvent ce qu’on n’a pas… Vous pouvez imaginer un climat de séduction et de complicité, qui ne mène pas à tous les coups à l’acte sexuel. Car l’attente (« faire croire que », mais dans une juste mesure…) est également un facteur d’excitation. 



Trois minutes suffisent pour …

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Trois minutes suffisent pour du « bon sexe » 

 La relation sexuelle n’a pas nécessairement besoin de durer longtemps pour satisfaire les partenaires. Selon des thérapeutes américains, de trois à sept minutes seraient suffisantes pour nous emmener au septième ciel. 

 

On croit généralement que l’acte sexuel doit être le plus long possible. Il semble que selon l’opinion publique, plus d’une demie heure soit la norme idéale. Rien n’est aussi faux. Selon les professionnels de la « Society for Sex Therapy and Research », ce préjugé ne conduit qu’à des déceptions ainsi que des problèmes sexuels. 

 

Les psychologues et thérapeutes sexuels qui ont vu des milliers de patients venus les consulter pour des troubles sexuels sont parvenus à la même conclusion: le temps de pénétration idéal se situe entre trois et sept minutes. Une à deux minutes sont insuffisantes tandis qu’au-delà de dix minutes, c’est beaucoup trop long. La pénétration ne doit donc pas durer trop longtemps tandis que les préliminaires, eux, peuvent se faire plus longs et plus intenses.

(7sur7) 

 

 



La séduction: un art à développer

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La séduction: un art à développer 
La St-Valentin, devenue la fête des amoureux, tire son origine d’une tradition médiévale célébrée le 14 février, date correspondant au début de la période des amours chez les oiseaux. Valentin était, quant à lui, un martyr romain du IIIe siècle. Lorsque le mariage fut institué, l’espérance de vie des êtres humains tournait autour de 35 ans. On se mariait plus tôt, mais l’union conjugale durait à peine une vingtaine d’année. Cette espérance de vie est passée, depuis 1850, de 49 ans à 80 ans et les biologistes nous prédisent une longévité qui dépassera les 120 ans, en bonne santé, autour de 2050. Il sera donc possible soit de vivre une très, très longue histoire d’amour, soit de vivre 4 ou 5 relations amoureuses d’une vingtaine d’année chacune. 

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Auparavant, les raisons du mariage étaient surtout d’ordre économique. On se mariait pour partager les tâches nécessaires à la survie. D’ailleurs, les mots aimer et amour, apparus dans la langue française au XVe siècle, tirent leur origine du verbe aider. Aujourd’hui, on s’unit par amour, un sentiment très intense fait d’attachement, de tendresse et d’attirance physique. De rationnelle, la raison du mariage est devenue émotive. L’émotion étant de l’énergie en mouvement, cela expliquerait l’instabilité des couples d’aujourd’hui comparés à ceux du début du siècle dernier : seulement 5 % des couples divorçaient. 



le plaisir féminin

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En ce qui concerne le plaisir féminin, il y a des cultures pour et d’autres contre. 

 

Du côté des cultures favorables, au VIe siècle av. J-C, en Chine, le taoïsme naissait pour le plus grand bonheur des femmes. Dans cette pensée, l’homme doit exciter le plaisir de la femme tout en retenant sa semence. 

En Inde, une philosophie du même ordre existe, c’est le tantrisme (yoga sexuel), qui doit apporter aux deux partenaires plaisir et volupté. 

Du côté des cultures plutôt hostiles au plaisir féminin, on trouve l’Egypte. On y a retrouvé des momies excisées, ce qui en dit long sur le plaisir féminin à l’époque. 

En ce temps-là, en Afrique, on excise ou on infibule, c’est-à-dire que l’on mutile le sexe de la femme ou qu’on le coud. Certains peuples croient que le clitoris est un dard qui tuera le partenaire lors du premier rapport sexuel. 

Dans  la Rome antique, les fresques et autres peintures ont une fonction érotisante mais, le Romain moyen était plutôt prude. On ne devait faire l’amour que la nuit et sans lumière.  

On se méfiait des femmes et de leur ventre : « puits de plaisir », gouffre d’hystérie. Le corps de la femme est plutôt une terre nourricière. Il doit être reposé. On conseillait de suivre un régime de vie équilibré avant de passer à l’acte !   

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Au Moyen Age, saint Thomas d’Aquin condamne le plaisir de la femme. D’autres théologiens disent que le plaisir participe à la beauté de l’enfant. Si la femme retient son plaisir, c’est pour ne pas concevoir. 

Il est conseillé au mari de prolonger l’étreinte jusqu’à ce que sa femme parvienne à l’orgasme. Il est même conseillé à l’épouse de se caresser pour l’atteindre. 

A  la Renaissance, le plaisir de la femme est considéré comme nécessaire à la conception. Il ne faut pas que les relations sexuelles la fassent souffrir. dyn003original450550pjpeg253645708536dbe041e29de9ec0d2c3020fd27b.jpg

Selon le chirurgien Ambroise Paré, le « vice vient de la trop grande longueur de la verge… qui ne doit entrer si profondément ». Il conseillait à la femme de se faire des fomentations d’herbe chaude et de vin à appliquer sur ses parties génitales, avec un peu de musc et de civette dans sa matrice. 

Le plaisir féminin doit aussi être entretenu par les plaisirs de la bouche, en dégustant pigeonneau, testicules et crête de coq, membre génital du taureau, riz au safran, marrons, truffes, menthe, pignons, pistache et persil. 

Ambroise Paré ajoute : « Lorsque la femme se sentira aiguillonnée et émue, elle le dira à son mari et ils se joindront ensemble et accompliront leur jeu doucement. »   

Au XVIIe siècle, les médecins ont acquis la certitude que les femmes peuvent concevoir sans orgasme. Les femmes froides procréent plus aisément. Leur tranquillité les aide à mieux garder le sperme. Le mari n’a plus besoin de se fatiguer à l’ouvrage…   

Au XIXe siècle, en Europe, le plaisir féminin est corseté par la bourgeoisie et « les bonnes manières ». Seules les aventurières et les femmes de mauvaise vie le fréquentent !   

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Il faudra attendre mai 68 pour que le plaisir féminin soit de nouveau abordé au grand jour.   

Aujourd’hui, en Occident, le plaisir féminin est loué à longueur de pages dans la presse féminine… mais l’ombre obscurantiste plane encore sur lui. Actuellement, 150 millions de femmes sont excisées (6 000 fillettes par jour) dans le monde.   

Ce sujet de Pascal Pistacio a été diffusé le 10 mai 2005.



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Le baiser existe depuis la nuit des temps.

  

Au commencement était la becquée. Les mères mâchaient la nourriture de leur bébé et l’introduisaient avec leur bouche entre les lèvres de l’enfant : geste archaïque de fusion parfaite.

  

A l’Age de pierre, on léchait le visage de l’autre pour satisfaire ses besoins en sel. Le baiser permet une évaluation olfactive du partenaire, c’est un signe de reconnaissance entre les individus d’un même clan.

Le berceau du baiser pour le monde occidental fut
la Perse. C’était un rite social utilisé pour se reconnaître entre castes.

Alexandre le Grand envahit
la Perse et rapporta en Grèce cette tradition qui fit florès. En effet, les Grecs puis les Romains s’en donnèrent à cœur joie, insufflant au baiser une notion de plaisir.

A tel point que Xénophon mit en garde la société contre certains dérapages : un vieux philosophe qui embrasse sur la bouche un jeune et beau garçon peut se retrouver réduit au rang d’esclave amoureux.

Il faudra attendre les premiers siècles de l’ère chrétienne pour qu’un haut-là soit mis à cet abus de plaisir qui trouble l’âme : la volupté est un égarement des sociétés païennes.

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Pourtant,
la Bible est le premier livre à traiter du baiser. En effet, Dieu fit à l’homme de glaise un baiser pour lui donner souffle de vie.

Il y a deux cultures : celle pour qui le baiser est un échange de vie et celle pour qui c’est un danger pour l’âme. La plupart des peuples africains évitent les contacts buccaux, de peur d’avaler l’âme de leur partenaire. Comme prélude amoureux, ils préfèrent la danse.

Les femmes Manjas de l’Afrique équatoriale sont une illustration redoutable de cette croyance. Elles ont la lèvre supérieure perforée et ornée d’un disque de bois terminé par deux crochets. Chez les Manjas, le baiser est une poignée de main où l’homme emprisonne le pouce de la femme.

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Il existe de nombreuses façons différentes de pratiquer le baiser de par le monde. Ainsi, le baiser papou consiste à couper délicatement les cils de l’être aimé entre ses dents. Les Esquimaux se tirent la langue et, comme les Tahitiens, se frottent le nez.

Les Japonais, quant à eux, trouvent notre façon d’embrasser barbare et cannibale. Pour les Chinois, le baiser en public est obscène, c’est un geste exclusivement sexuel.

Le monde moyen-oriental et occidental est la terre de prédilection du baiser sous toutes ses formes : du baiser de Judas au french kiss…

Au Moyen Age, le vassal embrassait sur la bouche son seigneur, en signe d’allégeance, mélange des âmes et des souffles. Ce serment était prêté sur les Evangiles.

L’Eglise, le social et la politique étaient imbriqués dans un même souffle. La morale chrétienne a tenté d’éloigner le baiser de la bouche. Mais on baise l’anneau de l’évêque, la robe du prêtre, le front du baptisé…

De nos jours, le baiser rituel perdure symboliquement. Les jeunes mariés s’embrassent sur le parvis de la mairie ou de l’église.

La bouche est une des zones les plus innervées du corps. Le baiser active douze muscles pour les lèvres et dix-neuf pour la langue. Il véhicule aussi, en moyenne, 278 souches de bactéries par individu, qui entraînent la formation d’enzymes, qui se transforment en antibiotiques naturels, mais aussi des oligo-éléments et des vitamines. Vivent les anticorps !

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Le baiser est aussi le meilleur des régimes ! S’embrasser pendant une minute permet de brûler autant de calories qu’une course de 500 mètres. Dommage que le baiser ne soit pas discipline olympique, les Français et leur french kiss seraient à n’en pas douter médaille d’or !

Ce sujet de Pascal Pistacio



jardin secret…

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L’art de dévoiler son jardin secret 

Il n’y a pas un journal féminin qui n’en parle dans les éditions de février,
mais  où veut-elle en venir,de quoi parle-t-elle  vous demandez-vous ?
De ce sujet oh combien important et brûlant à savoir : 
“La guerre des dessous”, car elle a bien eu lieu. 

Après des années de domination provocatrice, le string c’est fini,
 la modeste culotte opère un retour triomphal, la ” fesse tendance ”
se porte désormais voilée.
A notre plus grand soulagement, dame nature ne nous a pas toutes gratifiées d’une chute de reins brésilienne.
Mais aussi car nous savons que le désir, pour éclore et s’épanouir, a besoin de mystère.
Offrir et dérober au regard l’obscur objet du désir, celui qui se décline sous les jupes des filles, comme le dit* la chanson, de mille et une manières. 

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Au sexy insolent du string, la culotte oppose un érotisme en demi-teinte,
une féminité coquette, un brin désuète, que l’on avait presque oubliée.
A l’heure ou la nudité s’exhibe, s’étale et s’affiche, elle apparaît contre
toute attente, comme l’alliée d’un désir que l’on dit de plus en plus émoussé, de plus en plus blasé. 

Alors portons la culotte, le boxer, le shorty  aux matières douces et fluides,
 jouons à cache-cache, le plus délicieux des jeux érotiques.

Arrêtons de paraître, apprenons à apparaître…



5 astuces

Loin de nous l’idée de donner des leçons en matière de sexe mais il est si facile de céder à la routine qu’il est bon de se remémorer de temps à autre quelques astuces pour surprendre son amoureux.  pubsexuelletalonsfemmegants.jpg

On prend l’initiative  Beaucoup d’hommes se plaignent de devoir toujours faire le premier pas, sans jamais se sentir désiré. Esayez d’inverser la tendance, en lui faisant passer le message à votre manière. Un sourire coquin, un petit mot sous l’oreiller, un sms torride, des mains baladeuses, tout est bon pour lui faire comprendre que vous avez envie de lui. 

On met en scène  On se creuse la cervelle pour créer un petit scénario coquin pour échapper au quotidien. Un déguisement, un sex toy ou plus simplement quelques bougies, du champagne et des sous-vêtements sexy, le tout est d’attiser la flamme dans son regard. 

On fait monter le désir 

im1422756.jpgSi exciter son partenaire à l’aide d’un joli décolleté ou d’un clin d’oeil coquin est à la portée de toutes, faire monter subtilement et lentement le désir de Jules jusqu’à son paroxysme demande un peu de subtilité. Sachez effleurer sa main, faire glisser votre bretelle de l’épaule avec naturel sans jamais exprimer explicitement votre désir. Allumez lentement la mèche sans l’éteindre immédiatement. Le résultat n’en sera que plus explosif. 

On assume son corps  Au moment de passer à l’acte, ôtez-vous les complexes de la tête. Votre culotte de cheval et vos petits seins, Jules s’en fout. La preuve: il est dans vos bras. Evitez de vous épancher su vos défauts physiques, il n’est pas votre psy et sachez mettre vos qualités en valeur. Plus vous vous sentirez bien dans votre corps et plus vous profiterez de ce moment d’intimité. 

On exprime son désir  En douceur ou en force, il s’agit d’exprimer les sensations que l’on ressent. Que ce soit par des soupirs de satisfaction, des petits mots pour guider votre partenaire ou un vocabulaire carrément érotique, veillez à adapter votre langage pour ne pas choquer votre partenaire. Le but est de se désinhiber en flattant et encourageant l’autre pour en retirer un maximum de plaisir. Evitez d’être trop directive, cela pourrait bloquer tout désir.

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 (7sur7) 



On aime séduire…

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Sur les plages, à la montagne ou en croisière, la séduction est un des sports favoris des vacanciers. Séduction vient du latin Seductio, qui veut dire « action de mettre à part ».

La séduction est donc le fait de capter l’autre, de pouvoir l’isoler et de partager ainsi du plaisir. Sachez que malgré tous les codes sociaux qui existent depuis la nuit des temps, l’efficacité de la séduction serait en partie due aux hormones. Le phénomène de séduction se déroule selon trois étapes hormonales.   Les phéromones donnent une empreinte olfactive personnelle et unique qui possède le don d’attirer certaines personnes et d’en éloigner d’autres. Ensuite, la phényléthylamine déclenche des sensations d’allégresse et d’exultation. Et enfin, les endomorphines transforment la passion en attachement. Nos « séduits » sont amoureux. Ils peuvent maintenant parler, manger, dormir et s’aimer en paix.  De façon plus poétique, les humains se rapprochent afin de revivre inconsciemment la création du monde. Par exemple, des peuples d’Océanie pensent que le monde a été créé par des hommes. A l’aide de cordes et de poulies, ils auraient séparé le ciel et
la Terre, conférant ainsi à leurs héritiers la mission de les réunir à nouveau en s’unissant par l’amour. En Malaisie, les parades amoureuses miment aussi la création du monde. Au son du pipeau, ils réinterprètent la danse à laquelle Dieu les invita en les créant.  

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Mais attention. Pour les Grecs, la passion amoureuse était une aliénation. Pour les Romains, un homme amoureux était considéré comme faible. Dans le christianisme, l’amour trop ardent est un pêché.  Les Maoris, eux, vivent au rythme du mythe selon lequel l’amour permet de découvrir des parties inconnues de soi-même. Faire l’amour avec des partenaires différents est donc, pour ce peuple, apprendre à devenir soi-même.  

Puisque nous sommes en plein solstice d’été, mesdames vous allez pouvoir vous en donner à cœur joie.  Jusqu’au XVIIIe siècle, la notion de romantisme n’existait pas. Le mariage n’avait rien à voir avec l’amour. Les fêtes du solstice permettaient aux épouses de se jeter au cou de leur galantin. Ces réjouissances permissives accordaient un espace ponctuel où les règles pouvaient être transgressées et le plaisir avait ainsi le droit de s’épanouir.  

Mais après
la Révolution française, le puritanisme bourgeois va succéder au libertinage aristocratique. Le romantisme va alors porter les grands sentiments aux nues. Au XXe siècle, mariage et amour romantique fusionneront. En Nouvelle-Guinée, la séduction, avec soixante-dix programmes amoureux et sensuels transmis oralement depuis la nuit des temps qui viennent pimenter les amours, est affaire de catalogue.
  

Les deux amoureux doivent tomber d’accord au cours de discussions qui peuvent durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines, afin de pratiquer les différentes parties du programme. Certaines fois, avec des partenaires différents. Au Pakistan, chez les Kalash, hommes, femmes et enfants se travestissent au cours de la fête Chamos et se livrent à un tournoi d’insultes sexuelles.   Cet exercice appelé « langage de la bite » permet de resserrer les liens et de régénérer les forces vitales. Dans nos sociétés industrialisées, le nombre de célibataires n’a jamais été aussi important. Tokyo détient le record, avec 5 000 agences de rencontres.   im1422749.jpg

Malgré l’émancipation des femmes et leur indépendance économique, les rêves de fusion amoureuse sont toujours présents, mais les solitaires peinent à se rencontrer. Aujourd’hui, avec Internet et ses « chat », les speed dating et les blind date, la séduction est prête à tout pour capturer l’autre.   Il paraîtrait, d’après l’éthologue et psychiatre Boris Cyrulnik, que dans nos sociétés, « la nouvelle valeur de séduction est l’intelligence au sens large ». Fini le tape à l’œil, l’heure est à la délicatesse et au raffinement. Les vieux codes sont-ils donc à mettre au rancart ?  On ne dit plus que les femmes mettent en valeur leurs charmes physiques, les hommes leur puissance et leur richesse.  Aujourd’hui, les messieurs paradent, les dames provoquent. Les hommes recherchent la fertilité ; les femmes, la sécurité. Quoi qu’il en soit, bonnes phéromones estivales à tous !  



Le sexe , une obsession…

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La sexualité n’est pas une obsession moderne. Ses origines sont très lointaines, depuis qu’il y a des hommes et des femmes sur Terre.   Ce qui change ou évolue, ce sont les comportements, les attitudes et les pratiques sexuelles. Au fil des siècles et selon les civilisations, les codes et les tabous sexuels sont différents. Leur étude permet de retracer l’histoire sociale et religieuse de chaque civilisation et de chaque époque.   L’homme préhistorique avait une obligation : celle de survivre dans un milieu hostile. Il occupait donc son temps à chasser pour se nourrir et à faire l’amour pour se reproduire. Les deux symboles que nous retrouvons dans l’art rupestre sont donc ceux de la puissance et la fertilité. Les Cro-Magnon ont laissé des milliers de statuettes et de dessins très explicites sur ces préoccupations très « terre à terre » des hommes et des femmes de
la Préhistoire. La figure féminine, « mère nourricière », est représentée avec des seins opulents, des fesses proéminentes, des hanches généreuses et une vulve bien marquée ; l’homme, « figure virile », est toujours doté d’un phallus démesuré. Le pénis érigé devient le symbole du pouvoir. Il était souvent protégé par un étui pénien, comme les Aborigènes d’Australie peuvent encore en porter de nos jours.  

orgiecalvinklein1175016248.jpgLes archéologues ont retrouvé des olisbos sculptés, objets phalliques aujourd’hui plus connus sous le nom de godemiché, datant de
la Préhistoire et donc, vieux de près de 28 000 ans ! Dans la mythologie égyptienne, le sexe en érection est lui aussi un signe de puissance et de fortune. Atoum, le dieu créateur, aurait ainsi fondé le monde :  
 on nous rapporte qu’il se masturba, avala sa propre semence et donna naissance à Chou et Tefnout. Osiris, Min, Amon et Rê étaient aussi des dieux phalliques de l’Egypte ancienne.   Des phallus en bois de figuier étaient placés comme objet de dévotion dans les temples dédiés à Isis, pour qu’elle apporte la fertilité. Pour vivre une sexualité épanouie dans l’au-delà, on plaçait un faux pénis en érection aux momies. De l’Antiquité gréco-romaine remontent toutes les notions de sexualité que nous connaissons aujourd’hui : érotisme, homosexualité, masturbation… Et pourtant, cette époque n’est pas aussi libertine que nous l’imaginons. Les interdits ne manquent pas dans les sociétés antiques : ainsi, à Rome, il était inconvenant de faire l’amour pendant la journée ou sous la lumière et avec une femme complètement nue. Malgré cela, la sexualité était au cœur des préoccupations quotidiennes des femmes mais surtout des hommes, qui assumaient ainsi leur virilité…  3 000 ans avant notre ère, en Grèce et en Asie mineure, les marins ou les guerriers offrent à leur femme des olisbos afin qu’elles puissent se satisfaire en leur absence, et donc, leur rester fidèle. Ces phallus étaient taillés dans le bois (ébène) ou dans la pierre (jade). Ils se présentaient comme des statuettes dédiées à telle ou telle divinité. Toujours en Grèce, on a retrouvé de nombreux documents qui évoquent librement l’homosexualité.

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A vos talons

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Une grande majorité des hommes trouvent les hauts talons irrésistibles. Mais comment attirer jusqu’à vous l’homme de vos rêves grâce à ces fameux talons?

Mais au fait, pourquoi ça marche? C’est simple: le fait de porter des hauts talons change toute votre attitude. Vous marchez plus droit et de façon plus élégante. Vous pouvez profiter de l’effet envoûtant de vos hauts talons de 5 manières différentes. 

1) Flâner
Facile, il vous suffit de marcher lentement et de bien placer un pied devant l’autre (la marche en canard n’a jamais rien de sexy). Essayez de vous entraîner chez vous pour éviter d’avoir l’air disgrâcieuse. Posez votre regard au loin et ne regardez pas vos pieds à tout bout de champ. Ayez l’air confiante. 

2) Jeans
Simple et efficace: portez vos talons hauts avec un jeans moulant (choisissez le modèle qui sera le plus flatteur à votre silhouette) et mettez l’une de vos mains dans votre poche arrière avec désinvolture et attirez l’attention sur vos magnifiques courbes. Succès garanti.

jeanloupsiefftalonsvernisnormandie1985.jpg  3) Le pied
Suggestif: glissez distraitement votre pied à l’intérieur et à l’extérieur de votre chaussure (attention, on parle d’un geste élégant). Entraînez-vous à la maison pour éviter de faire valser votre chaussure à trois mètres de vous, ça, ça ne le fait jamais. Et puis faites en sorte que vos petons soient au top (propres et soignés). 

4) Croisement de jambes
Le fait de croiser ses jambes et de changer de position en présence d’un homme, éveille son intérêt. La majorité des femmes croisent leurs jambes de manière automatique, les hommes le savent et restent donc attentifs alors si en plus vous lui jetez un regard langoureux à ce moment-là… 
5) Déchaussement
Séduire grâce à vos hauts talons exige aussi d’autres petits gestes. Asseyez-vous face à l’homme que vous voulez séduire et balancez doucement l’une de vos jambes. Déchaussez votre talon et faites balancer votre chaussure au bout de vos orteils. 
(7sur7) 



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